‹ Les transformations de l'armée françaiseChapitre 89 sur 174 · I. Ia'x Cniisrs ct'lt^hrcs. Procès dv Ihùiictut · texte numérisé non relu

I. Ia'x Cniisrs ct'lt^hrcs. Procès dv Ihùiictut

STATS-MAJOnS, SBKVICBS PABTICULIBBS, ARMËK COLÛSULK. 263

« lom lei; champB acquis et Ibb palais cimentée avec les larmes des « nationâ ? Peu d'entre eus possèdent un asile où reposer leur léte. « L'avoir des autres se compose de co qui leur reste de largesses

• accordées eana mesure pour n'conipenBer des services rendus

■ avec un courago H uu dévouement aussi eaus mesure. Qu'ils

• viennent donc, les détracteurs insensés de l'honneur naliûual, et

■ qu'ils disent dans quel pays, après une guerre si longue et si

• chanceuse, avec nue absence totale de contrôle , sous l'influence

• d'un maître indulgent par mesure et corrupteur par calcul, on

• eût trouvé si peu de Verres et tant de Curius...', •

Qu'on nous pardonne cette longue digression, le sujet que nous veDOns de traiter lient une bien petite place dans l'organisation de l'armée frauraise, mais tout ce qui lonclie li l'iionueur de celle année eu tient une grande dans nos pensées et dans nos préoccupations, et quand nous voyons attaquer cet honneiu- dans le passé ou dans le présent, nous nous tenons pour obligé de le défendre. Interprètes. — Le cprps des inicrprités militaires a une hiérarchie loulB spéciale, sans aucun rapport ni correspondance avec la hiémrcliie générale de l'armée : ce qui est assez naturel, puisque la qualité de Français n'est pas indispensable pour faire partie de ce corps. Il se compose normalement de 40 interpritea de quatre gradée diffi'rents, et de 35 iiil^.rprf.usau-tiUaires,i\\S&i:lé&à. l'Algérie pour le service des affaires indigènes. Plusieurs interprètes ont rendu dans cette colonie des services distingués. 11 nous suffira de 1 ciler à cet égard M. Léon Roche, qui fut r<-pré&entant de la France auprès d'A-bd-el-Kader, après le traité de la Tafna, et qui suivit [ te marûchat Bu^eaud dans toutes ses expéditions.

Dans les armées en campagne, les généraux eu chef organisent I le cadre des interprètes pour les besoins du service. L'existeace de [ oe cadre est nécessairement passagère. Par arrêté en date du 5 octobre 180;i, Bonaparte, alors premier Consul, avait constitué une compagnie de guides- interprètes, destinée à l'armée d'Angleterre. Les principales conditions à remplir pour être admis dans cette I oompaguie étaient de savoir parler et traduire l'anglais, avoir I luliilé l'Angletprre et nn connaître la tnpo^'raphic. D.ius l'expédi-

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