‹ Les transformations de la langue française pendant la deuxieme moitié du 18e siecle, 1740-1789Chapitre 53 sur 75 · ALLEMANDS · texte numérisé non relu

ALLEMANDS

*Batz, petite monnaie allemande. J.-J. R,, Conf., IV : pour sept batz, à quoi

montait ma dépense.

Choucroute, 1788. Mercier, Tabl.j XI, 351 : Le choucroute est rafraîchissant.

— Ac. 1835.

*Craitche. Beaum., VI, 289, Lett. : l'espoir de quelques craitches, d'un demiflorin. — Linguet, XI, 307, avait employé le mot allemand creutzer : une

grêle de dragées et de creiitzcrs.

Feldspath, 1780. Saussure, I, 71 : une pierre que les minéralogistes allemands

ont nommée Feldspath : ce nom, quoique sa tournure soit très éloignée de

la tournure française, a été pourtant adopté par plusieurs lithologistes. —

Ac. 1835.

^Profession, place de professeur. « Germanisme », dit F., qui le relève dans une

Vie de Leibniz.

*RixDALE. Linguet, IV, 149.

*ScHNAPs. Boufflers, p. 151 : Ah si! (Cf. L.) *Steiwein. Ibid., 139 : un petit verre de ce bon Steiwein. Vasistas, 1786. Faublas, I, 218 : un homme présenta sa figure par le vagislas

[sic) entr'ouvert. [En note : Vagislas. C'est le nom qu'on donne à la vitre que

les portiers ouvrent et ferment à volonté.] — Ac. 1798.

*Vergiss mein nicht. Ibid., 183.

*ViTCHouRA, voiture. Ibid.^ 132. — Diderot (L.).

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