DEUXIEME PARTIE
LA RÉPÉTITION AMPLIFIANTE
\oiis venons, dans tout ce qui précède, de nous proint'iier librement dans noire sujet. Mais nous ne l'avons traité avec quelque étendue qu'à un seul des trois points de vue auxquels, d'après des idées exposées ailleurs^ , chaque science en général doit se placer pour être complète, et en particulier chacune des sciences sociales. La plus avancée de celles-ci, la science de la richesse, aurait avantage à remplacer la division quatripartite qu'elle conserve par routine et dont les lacunes ou les doubles emplois et les superfluités sont manifestes, par une division triparti te. Elle étudierait les phénomènes qui lui sont propres sous le rapport, tour à tour, de leur répétition^ de leur opposition, et de leur adaptation. La répétition économique coinjDrendrait la reproduction (ce qu'on appelle faussement la production) des richesses, et d'abord la propagation des jugements et des besoins spéciaux qui donnent à ces richesses toute leur valeur, toute leur raison d'être, toute leur