‹ Les Transports Aériens aux États-UnisChapitre 35 sur 98 · CN ES · texte numérisé non relu

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heure. En 1929, les Sociétés de transport renoncèrent à accroître la vitesse de leurs appareils pour employer de gros appareils peu rapides mais portant beaucoup de passagers du type F. 32. Depuis, les progrès furent constants. Pour la grande ligne transcontinentale, l’horaire a été le suivant :

1930 2 jours (air et rail) ;

1932 30 heures en moyenne ;

1933 19 heures ;

1935 17 heures.

C’est en 1933 qu’apparut le Boeing 247 (1), bimoteur encore en service, et qui améliora considérablement le type des appareils transportant des passagers.

— Améliorations des relations automobiles entre les aéroports et les villes.

La lenteur des relations aérodromes-villes est une des critiques les plus justifiées que l’on élève habituellement contre l’avion. Dans la plupart des villes importantes l’aérodrome est loin de la ville et il en résulte souvent de tels retards que la vitesse de l'avion perd tout son intérêt. Pour les distances courtes le temps perdu est proportionnellement très important ; ainsi, de Boston à New- York l’avion ne met que 1 h. 40, mais il faut compter également 1 h. 40 pour aller du centre de Boston à l’aérodrome et de Newark (aérodrome de New-York) à Manhattan. Les Municipalités et les Compagnies ont déjà fait un gros effort, soit par la mise à la disposition des passagers de voitures rapides spéciales, soit par la création de routes spéciales comparables aux autostrades, les « speedways » (routes de vitesse comme celle reliant New-York à l’aérodrome de Newark), soit par le chan-

(11) Cf. Tableau n° 2 de performance des appareils en service.

gement d'emplacement des aérodromes. Cette dernière mesure est en voie de réalisation à San-Francisco et à Chicago ; dans ces deux grandes villes, les Municipalités vont installer l’aérodrome sur des terrains remblayés audessus du golfe de San-Francisco ou du lac Michigan. Une dernière solution est envisagée par certaines compagnies qui emploieraient des amphibies rapides utilisant ainsi les nombreux cours d’eau ou lacs auprès desquels les villes sont construites (12).

Tableau n° 9

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