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CHAPITRE XXV, LES CHOSES PRENNENT UNE A TOURNURE. : 1 Sylveen, laissée seule, s’enfonça dans le coin le plus sombre de la sallé. ‘Un feu pétillant brûlait contre une des parois de la roche, et {a fumée s’échappait avec peine à travers une:étroite vuverture pratiquée en haut de la piété. On voyait ça et là, pendus ou gisant à terre, des ustensiles de ‘ciisine. La tranché de venaison qu'Hagar avait préparée ur le pseudo-prêtre, se carbonisant sûr es charbons, répañdait une odeur nauséabonde. Sylveen remarqua ces chosés ‘ parce qu’elle ne put faire autrement,éar Pœil humain prend toujours connaissan<
(tifEt Mir
ce de ce qui l’environne immédiatement,
bon gré, mal gré, si d’impénétrables té ?
nèbres ne lui cachent pas lés objets
visibles et tangibles.
La jeune fille était, on le conçoit, plus
légère et respirait plus aisémient que
dans son cachôt. L’espérnnce l’émbras sait de ses magnifiques clartés. Ellé
pie l'oreille au son des pas de Nick.
hiffles, comme l’on écoute une muisique Gui s’éloigne, et soupira quand ils cessèrént de se faire entendre. Désin téressée et pleine de générosité, elle trembla pour :e trappeur bièn plus que pour elle. Elle songeait à lui et p pour son salut, quand une femme se montra. C'était M LA en V arriva sur la pointe du pied jusqu 1veen, toute stupéfaite de pr apparition et lui dit:
—Ne craignez-rien, Pss de mal, jas de mal !
—Vous êtes vente avec Nick ?exelama Sylveen.
—Oui, venu avec Nick. 1 se bat comme un disiement brave ! répondit Nay-wa-da-ha, avec une gravité imperturbable.
—Le Loup! s'écrin Sylveen.
—Les veux de Levesdu-soleil sont perçants et ses oreilles ouvertes, répliqua le jeune garçon.
—Je croyais que tu m'avais trahie et abandonnée.
—Le Loup n’a je trahi la femme aux yeux comme les rayons du soleil levant. Il était fâché contre le visage pâle qui a soufflé des mots injustes dans