‹ Les trappeurs de la Baie d'Hudson [microforme]Chapitre 38 sur 57 · LES TRAPPEURS DE FOBTITE AA AU · texte numérisé non relu

LES TRAPPEURS DE FOBTITE AA AU

tre Indiens, espérant à chaque instant les vow-tomberà;côté de léurs comp nons | Mais ‘cette! atténte fut déçue.

‘brdni:dût ‘eroire'que l’infortuné débitant de whiskey' périrait, et quoiqwil eût‘peu'de sympathie pour son commerce, il désirait irdémment le sauver. Il fallait hasarder quelque chose ; Hummet'se détermina. Tandis que:les sauvages empilaient des fagots autour dé la : ie pis il se glissa avec toute la prudence possible vers Goliath Stout.

C’était une opération éminemment périeuse. Le quaker le savait bien; nais à Ja voix de l’humianité et du devoir, lil n’était Une des dificuités qu'il appréhendait 18: plus, c’est: que quand il serait assez près :de ‘Goliath, celui-ci, surpris, ne une exclamation qui eût révélé

sa {présence aux; Indiens. (Ce : serait peine perdue que de décrire l’adresse et la prudénce que le quaker déploya, en approchant du débitant, qui se trouvait à dix ou douze verges de la jeune fille.

Les hautes herbes et quelques buissons le servirent à suunait. Parvenu à six pre Goliath Stout qui lui tournait dos il prononça doucement son nom:

Lermarchand fut aussitôt sur le! quivive. “Il peñcha la té.3, tantôt à droite, tantôt à gauche, mais il avait trop le finesse d’un Yaukee pour crier. Hammét répéta sou nom, en ajoutant tout

'lMens-toi tranquille ; pas un monvement, pas une parole, et, dans un moment j'aurai tranché tes liens.

::1Gohath Stout cbéit: à la lettré à ces

homme à résister. |

Œ BAJAUTAAT DA tI —Je désire que tu saches,ami Goliath que: je suis opposé aux actes. ie viglen- -. ! Cependant, je m'intéressé :beaus conp à cette jeune païenng.: Il ne serdit s convenable, à mon avis;de la lisser rûler par ces Philistins, : Je voudrais que: nous. pussions l’arracher | à leurs mains. Toi, qui es un homme. dit mon:

de, peut-être, trouveras-tu: quelque :expédient pour la leur ravir. 112 ‘04 4 Votre discours sent terriblement son quaker, répondit Stout. Cependant; je vous comprends. Vous voulez :la sauver sans: faire de mal à qui que ce soit. d —C’est cela même,an.i, ic 85h —J’ai déjà eu terriblement à-songer à mes propres affaires, , Vingtogals lons de whiskey perdus; d’un seu \coûp; ce n’est pr rien, Et ce n’était pas (de: ln marchandise commune ! Non, elle:

icoritenait cinquante nout cent: d’alcool; eau dela rivière Rouge. et eau-forte.

N'est-ce pas une ruine? Quel cœur ne serait touché. de pitié à.ce .récit 1: Qué dirait Perscilla Jane:si elle l’apprenaitL Ça la jétterait duns les:crampes.: El :n’ÿ jatirait pas un-0s de son corps; pas juni inerf: de son système qui n’en, serait.

‘ébranlé! pendant huit. joursl: La! seule denrée précieuse au monde;:mousienr, c’est: le 'whiskey.. Donnez-moi abondance dewhiskey et'je flotteraisür-:la terre:

commie de liégé sur Peau. De fan, ;9 suis un homme: qui aime à toujours res:

ter à flot, c’est-à-dire sur mon propre-fondi —Ami Goliath, ça me peine de voir ton esprit si attaché aux vanités .mondaines. Je dois te diré franchement que

instructions, car, il'était) sifort effrayé, | tes pensbes sont hideuses, et ton métier

que! a: perte ile: son bien -était &bsorbée par l'idée du: péril personnel qu’il:couraiti Heüreusément pour Abram, les Indiens étaient trop occupés :par leurs apprôts pour faire grande attention au débitant.: Hammet, d’un coup de cou+ teaü, appliqué sans ‘bruit, le, délivra sansavoir été vu, Goliath, retirant tranquillement le couteau que le sauvago avait planté dans. l'arbre, se laissa tombersur les mains et les genoux et rampa:

à travers les buissons, vers son libéras teur, qui: ne le: conduisit : pas de suite dgheuoù gisait-J’Indien: : Ils #assirent

dationismivantes: 4 ii"

BSD 89D 2fHSÉSVNOrT ai à

abominable. SIT Ah} que’ne puisjie me:servir delm loi contre ces misérablesvermines sous ‘pira Goliath, encore:tont :entiér à se$ pertess b anlq oovr do —Je m'aperçois que tu es hmcibgrat déjà oublieux d’une délivrance! qui:it’a arraché: à la mort, et apparemment: ini:

sensible aux dangers quit'environnentt Mais ce n’est ni le temps! ni le liéu-de causér de da sorte. Vois, les-gentils sont près. Lis peuvent entendre le plus léger chnchottement, ét s’ils nous surprennent ‘nous n’aurions pas beau jeù pournoustiter de leurs griffes: Ami Stout, tu asletorps

OR pk #5 (

comme tem

urrais-tu, Samson, eu ï L Atelahé ane innocente, de mé (à à se

!mâchoï- [un tout ä|d

es e fit ce champion avec Ja ün âne, et, en BE précip flan cn at lie de Fee impies,

Fe RATE cêtte jeune fille qui gémit Lu captivité vous faisiez vos phrases un peu

ner

és dis-

plus longues, je les comprendrais mieux,

monsieur, Je ne venx cependant pas Vous quéreller au sujet de yotfe style,

parce que tous nous avons nos. notions.

pros, lä-dessus. Quant à mé m i e quelque arme inoffensive, fi à.

uer seul ces dnontd roug

is , avez oublié dé LÉ Hez, tandis qi tie dés brins de a s, je suppose, que ÿ nez, Es que € articles

être capable de recevoir que los de ce whiskey, je ns ie à Binker Hill, ét je ffappe j'imagine !' Comme je vo 28 | * ‘doner-miol du wliskey en

êt..

As-tu fihi dvec°tos Plage ses er Dans un innents il Mais SL rie semble qu’un, de a

tres a tourné les yeux Vers Parbr nel tn étais lié. Herétsement, il est “si fort occupé du mél qu’il paraît tavoir oublié. Vois, il se baisse pour allumer le feu sous les pieds de la pauvte enfant.

Remarques-ti Ia sagoaion peinte sut lé visage de celle-là et le désespoir calme quex xprimient ses feux levés vers le.ciel ?

s-doute ! jai observé ça tout d’abord. Croyéz-vots que je n’observe Er les choses comme un autre? Peutre vous imagiriez-vous parce que je

Le

Egg: voulez | ét asse sai sl setaît contre.

ds

suis un négociant yankee, que je qe

vois rien que les dollärs et n'ai. pas compassion pour un semblable ie pe tüalhéur ; mais permettez-moi de vous dire, monsieur, qu’il est dans la nature des Indièns de mourir sans y fairé attention. Ils sont terriblement en avant des gens civilisés sous ce rapport. Dés qu’ils voient qu’ils sont bien pris et wil n’y a plus moyen d’en sortir, ils afontent la camärde avec un beau sangfroid. Ils se”laissent rôtir pendant des

LES, TRAPPRURS DE. LA BAIS, RAEREON

ï ainsi que des brins dé paille, ; pi duit

votre, religion. pe e pu

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dre gémissemen tas peintre,

je peindrais ce. YÉlonn à ts #A: pp

ter ps de pure Aa ls is-toi l'fit Ha ref, dont lé ren

dardajent des. éclairs à. tais-toi !

Ces pistolets et aies-en, soin,

chargés à balle et JR détente est “ douce, ne l’oublie

fre rs en li ai Mr ve, 2 MAEATE ae de Put

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tu “ie | pas un ag gui

nai et Fr ce que je ferai. é

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oublie pas que. ces; chargées, ct que U. ne dois

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u sang est une damna sue Fais

Ces dernierrs mots furent lancés d’an ton. sourd, mais acerbe, ql frastait si ngulièrement aveé, les Fer a Dern si painiblés à u

Goliath Stout. le vit brand: MU che au-dessus de sa tête, et, fe it pousser, en. s 'élançant vers.la j jeun qe. }tive, un cri tellement Rae tale ment inattendu, qu’i en tressaillit luimême, Mais,reprenant aussitôt sou sange | froid, il courut sur la trace d'Abram, en murmurant :

—Je ne puis me refuser gonder un semblable en pareil cas! Le est jolie, aussi. La brûler mer es e inutilement du bois, et Perscilla, Jane ne manquerait pas de, dire que c'était une houte brûlante! Houp! Hourrah!

Nous tombons en masbe su vous, infàmes voleurs de whiskéy !

Quand Goliath arriva Pa du bachér,

‘ pal

fes tas Pers DELA BÂÏE DHUDSON [AR | dant jo pahà

À 6 Yotflatet à

de feu, Led

2 lé qarridune #enfiit en

. détaitlant voulait lé pote fs Abram l'en empêcha.

oEpoiitde véngeance, lui dit-il séveremènt ét'aveé uñ Calme étonnant. Puis-

Pre ei 46 he résiste pas, lnisse-lé aller.

Golja ? maient {x captive, eh disant :

“Il én réste üné démni-dotizainé que nôus ferons bien: d'achever, j'imagine:

“Es sé'sôit énivrés avec mon Whiskey, ‘ei te né serait que trop justé de faire un re ‘S'ils 2: ds de réspéct

es marchands de whiskey, aû nom du Ode qu'sstice que: lès missionnaires pourront faire au milieu

ront, urést avis.

ce que ‘tu mérites.

1S'adréssant nélite à lüdietinè ?

‘eine fille, ”te voici en sûreté.

chapyéte tôn: cottage et viens avec nütis.

Ne tremble pas et ne mé régardé pas er dir sotipsonneux, car ne A Suis Jon ami.

‘Rest assez ‘probable, capikdine,

qu’elle comprendrait aussi bien le grec”

‘que ‘cé que vous lui dites. ‘Voÿez-moi Yi nd éti bon'indien. J'ai appris ce | de jargon, de façon à ne com ter qu sûr Toi ét à ne pas dépéndre d'un nr metiça à prendre des attitudes foi gesticula, grimaça en

dur EE cehti des Zingari.

àné fille le regarda avec surprise don en' paraissant que étupéfhite qu'avant | cette re expérience.

Abram se mit en marche après avoir fait‘ uni sig SA En comprit, Car elle le suivit." Stoût continuait ses cpotomions nat #q es °220Pôurquoi tardésiti { demanda le didier avec impatience.

LiNe savez-vous pas, répondit le débifant, qe ces serpents ont laissé un iyaHoh qu'detix de whiskeÿ et que ce se- Ait 0 s'arracher les cheveux que de laisser d'aussi excellente marchandise 1 Le commerce ést 16 Commerce, VOyeZ- Voks,etle asus À c'est de l'argent,

liath

(et

coupa les cordes qui réte-|r

Ur |.

d’eux Is les % tué, là pis dans es épi on commerce, ämi Goliath, est 1e “côrimé jé ‘te l'ai dit, äbominable ;'et | s’ils et tué tu n'atrais reçu quel Pieux

[äbattié pat ton ass se peut que, je lés ai pnés M RU PI Lég

fai bé

“fort Lee op bredonilfàn te) sorte de patois plus ‘d

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tés n ont GS P'Golith tira de sa jr, et! sans écouter les

ure Se tete et dit d’un ton songeur:

Que ae ME NE sn “if à

cès datin és deuk a Cru ‘tranquilles NP Tee tan dE miaginé, dans ne ponton très. ci ñes nt en l'air. Il a LR Sn Bppt Ho ne bongenient pa his qu on urg. ;11

"AMI “Golfath, ces :

pepe , nt SSAIre | ferme ; Jet Ace pans à TRES

da

Er ün

ords si je leur Ait.

MU ee ra pr vs PEU séctateur de Fox, un. vil, ‘ex | mettre sous les yeux ‘in 0 ‘et. sebtencieux, Ami Go nt j'en.aurai le temps, j* mg tu ton 6 plongé das les Ps cœur dégénéré, ea te lisant vus ‘tation, de te pages, grand vo, écriture serréé, touchant.

e faire son salut, suivant la, se quakers. Vraiment, je te Je dis, à

uple divin, Oh! a-h1

Le quakter aÿait repris son ton pe table. Sa physionomie s'était 1 gnée d’un caractère lagubre, melé < teintes burlesques. .

—Vous feriez mienx de retourner, sur le champ, à un meeting, ré ndit is liath d’un ton sec... Vous. n° PRES trop tôt, même en allant-si vite.

tant si vous vouliez prendre un bout Là ce baril et m'aider à le porter, ça. ne serait pas, si bête, Il m’écrase !

—‘Tu nes pas obligé te faire. un. âhe de ton être extérieur, en le, chargeant d’un fardeau aussi abject,, Jet a ‘et allonge le pns. Le soleif se lève et

12% ous né dévons pas nous embarrasser de Choses inutiles, —Quoi! vous osez appeler inntile un fapeil Brenvge ! Dieu me bénisse, moi je 1e mange, le bois et le porte. C’est mon lit, ma table, ma maison, mon domaine, mou bétail! Mais goûtez-y donc. J’anrai fait sauter Je bondon dans une minuüte. Goûtez, je vous le permets, gratis encore. . Ca allégera, au moins, lé baril.

—Vendie mon âme. pour un, semblable poison ! Arrière, Satän !

— Il n’y a pas la plus petite goutte de

otasse. Quant à vous acheter, ma foi, je ne voudrais pas de vous, même si vous vous douniez pour rien. Pourtant, comme vous m'avez rendu un pétit service, je vais boire à votre santé.

Le débitant de boissons but une forte rasade ét fit elaquer,avec délicés, sa langue contre son palais. dy

— Puisque tu me presses tant, dit Abram, je consens à céder à tes sollititations, malgré toutes les répugnances qué JAprouve à le faire. HET

Ce disant, le quaker prit lé ‘baril, ‘et le soulevant comme si c’eut été un jou-| jou, le balança au-dessus de sa bouche, et Jy tint, pendant près d’une demiminute. ' AntÉ

—Digblé, monsieur, fit Goliath, inquiet, pour Sa maréhaudise, vous succombez à la téhtation anssi naturellément qu’un dutre. Vous n’avez jamais fait partie d’une société de tempérance, n’est-ce pas? Pour moi, jamais. Je préfère me tenir sur mon propre fond, dans ces sortes, d’affaires. Je n’ai pas de respert pour un homme qui ne se tient pas sur son propre fond, voyez-vous. Chacun doit avoir son opinion à soi. C’est moi qui le dis, quoique Perscilla Jane pense que les sociétés de tempérance soient assez bien à leur place, là où les gens sont trop pauvres pour acheter, où trop loin pour pouvoir se procurér une liqueur comme celle-ci. Par le lord Harvy, monsieur ! imagine que ma marchandise connaît le chemin de votre estomac.

— En Vérité, eile brûle en descendant.

Elle mortifie cruéllemeut la chair. Mais je me fais violence. L’esprit doit maintenir le corps. O-h! a-h!

—Vous touchez-là un point sensible, étranger ! Parlez, si vous le voulez, contre Perscilla Jane, ou la vieille Mchita-

ble, #4 sœur! Mais'fe ner ds de mal d’un breuvage ‘qui à 6t

avec Ls Palcbol' pur, compo b'Œauties ingrédients, parmi lesquels’ l'enucférté ét lent de la’ rivière Riuge pétrvent être c'tées. 1e 1p.9

) jé eee Fait

FHQY OL HO 289 En ce moment, on enténdit’ 16! gta gnement d’un chien, puis 4° voit: dé Nick Whiffles, : LULLION 8ROY: 9HP —Est-ce vous, Hanmet? Je'eroyai que vous m'aviez abandonné, ou PA dieu ! Quel diable dé: gibier, nous aie nez-vous Jà ? Quelque chose qui réssems ble à une Indiemite, Elle n’est pas écrai sée de ‘vêtements, nôn, jé lé jure, votré serviteur ! La créature est à moîitié nue!

Eh ! mais quel est cette branche de büis mort ambulante ? Ca sent son! Yar'kee d’un mille 'à la ronde. : "7 #7" EH —Oni,' et un fameux Fate Hital

brusquement Goliath, asséz peu satishit (D 49012 IS HO LR

du salut de Nick:

! —Je veux être scalpé, poursuivit lé trappeur, si je n’ai pas eu une fois, un frère qui vous réssemblait commie deux gouttes d’eau, oui bien, je le jure, votre serviteur! Qu'est-ce que vous pensez won en a fait de mon frère ? Eh ! mon grand père, le fameux voyageur, Taï fit parcourir le pays, én le montrant comme un squelette vivant, quoiqu'il devint:si prodigieusément mince au bout ‘d'un certain temps, que ça coûtait des sommes considérables pour l’habiller, parce que ses épaules coupaient les vêtements comme des couteaux. 11 n’y a pas d’offense, étranger, n'est-ce pas ? Ça: ne: doit pas vous afiger de ressembler à mon frère,avant et ay rs sa mort. N’aÿez point peur du chien. Il ne vons touchera!'pas si vous êtes poli envers lui. Il vous mordra cinq où six fois, pis vous Serez'en bonne intelligence, oui bien, je’le juré,

votre serviteur. RUE —Vous n’appelez pas çà un chién, j'espère ? Ça a plutôt l'air d’un loup de d’un chien. Si j'étais chien, moi, jé ne voudrais pas avoir de pareils yeux das la tête, j'imagine. Je'pense bien que vous né pourfiez notts'dire à quellé tiée il pipe hu ne roliath Stout, en prononçant ces pe

rolés, régarduit dédaigneusément: 'Nré qui faisait certes, une étrange ‘figure, sous son costume indien, et son Visage

barbouillé de couleurs, Lie

ion GB gt. pas un. chien ordinaire, Eh tiez-h l'an vous Le dire, ré arr til: Exeminez-:le moinn pen. Qu'est-ce que, vous dites de: cétte tête, de ces oreilles, de. .çatte bouche ? Hein !: je gage qu'on ne trouverait pas de pareils spécimens de tête, yeux et bouche, d'ici au golfe du Mexique ou toutautre golfe que vous pourriez mentionner. |

- Pendant çe temps; le prestige de Calamité devenait excessivement menapi Il. semblait qu’il comprit la discussion..dont il était l’objet, car ses longs poils fauves étaient hérissés comme les piquants d’un porc-épic, et il couvait du regard son maître et le débitant de boissons. :

*.0mVous avez parlé de sa race, conti-

nua Nick. Il est de sang mêlé, oui bien, je. lejure, votre serviteur ! Il ya en lui Hpe. nne parte du loup, un soupçon u chat sauvage, quelque chose de l'ours, LR du renard, et un peu du chien.

Voilà ce qu'il.est. Vous pouvez le dire à vos Amis, si vous en avez. È : Malgré cette brillante généalogie, Go- Jiath, Stout n’en considérait pas moins avec ünsouverain dédain Calamité, qui, ressentant ce manque de confiance en sa, souche, se retrancha de plus en Plus: derrière tout ce que la dignité canine a de plus grave et de plus haütain.

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