TROISIÈME PARTIE
On a pu voir, par ce qui précède, que les voiries publiques ou particulières destinées à recevoir les solides menacent de rester longtemps encore un mal nécessaire ; que, jusqu'à ce que TÀdministration ait pris un parti relativement aux liquides, et qu elle ait mis le système adopté en pratique, c'est-à-dire pendant de longues années encore, la voirie de Bondy doit être maintenue.
Il faut donc chercher les moyens d'atténuer autant que possible les inconvénients de ces plaies suburbaines. Les meilleurs palliatifs du fléau sont évidemment Tapplication de bons désinfectants et la mise en œuvre aussi rapide que possible des matières apportées aux voiries.
Je vais chercher à traiter ces nouvelles questions en suivant la méthode adoptée dans les deux premières parties, c'est-àdire en faisant l'exposé de ce qui existe et en cherchant à faire un choix dans les méthodes proposées.