CHAPITRE XXU
LES SCIENCES HISTOHIQDES.
De toutes ces différentes manières, sans respecter toujours la puissance des idées justes, on a fait la critique des faits organiques des nations et de l'humanité. Aussi, parmi les sciences morales, celle qui a le plus changé est peut-être l'histoire, qui est la statistique du passé, comme la statistique est l'histoire du présent, pour les faits qtii peuvent se ramener & des nombres. Quelques-uns se sont appliqués b dépouiller cette masse immense de documents que le passé nous a transmis, et qu'on cesse de cacher avec jalousie (1)'; il faut signaler Pertz (■}■ 1877), Yaffé, Ranke, Stahl, Bethmann, "Waltz, Bohmer {f 1873), pour l'Allemagne ; Giesebrecht (f i87S) , pour les pays de la Baltique ; Fiker et Siebel, pour l'Autriche ; Horwath, pour la Hongrie ; Gacbard,
(1) Alnr, utroDame à Oresnvich, rojant la muae cha^e jour croUunta de* doenm«nts pnbliiB par )ei □bMrvatoireg, «'eA^jait à la pmié» de ce qu'un utraaome aura da documenta à «lanilter ponr Itre bien renaeigntf nir a* qu'il doit traitar.