MENSONGE
Le Ses ne Lx chrétien se souvient de ce précepte du Seigneur : Tu né recé: ment pas. . ; St es : vras point la voix du mensonge : Non suscipies vocem mendaciü
(Exod. xx. 2).
Tu fuiras le mensonge : Mendacium fugies (xxm. 7).
Le témoin qui veut être fidèle ne ment pas , disent les Proverbes : Testis fidelis non mentitur (xiv. 5 ). L'homme vertueux, consciencieux ne ment pas, quelque prière qu’on lui fasse, qüelque don qu'on lui offre : les menaces, les promesses, les tourments ne peuvent lui faire abandonner la vérité. I1 craint Dieu et respecte sa loi... ; il déteste le mensonge et l’évite.…….
UELQUES auteurs prétendent que le mot messe est tiré de mussahk , mot hébreu. IL est plus probable qu'il vient du latin massio, renvoi, parce qu'après Les prières et les instructions
qui précèdent l’oblation des dons sacrés, on renvoyait les catéchumènes et les pénitents : les fidèles seuls, que l’on supposait dignes de participer au saint sacrifice , avaient le droit d’être témoins de la célébration. L’étymologie donnée ici est celle qu'ont adoptée saint Augustin, saint Avit de Vienne , et saint Isidore de Séville.
La messe est le sacrifice de la loi nouvelle. L'Eglise y offre à Dieu, par les mains du prêtre , le corps et le sang de J. C., sous les espèces du pain et du vin.
Il est de foi que l’oblation faite à la messe est le sacrifice du corps et du sang de J. C. D’où il faut conclure d’une manière certaine que la messe n’est pas seulement un sacrement, maïs aussi un sacrifice: I n’y a pas d’aulre sacrifice qui soit offert dans tout l’univers catholique.
Dzruis le péché, il y a toujours eu des sacrifices... Abel, Noé; Abraham , Isaac, Jacob, Melchisédech , les Hébreux, soit en Egypte, soit dans le désert , soit dans la terre promise, etc. , ont offert à Dieu des sacrifices...
Les sacrifices sont nécessaires pour apaiser Dieu..., pour lui rendre honneur et hommage, pour expier les péchés... , pour obtemi' des grâces... , pour remercier Dieu.
ÎL y avait dans l’ancienne loi trois espèces de sacrifices : 1° Je sacrifice d’holocauste, offert uniquement pour louer et honorer Dieu, et destiné à reconnaître son souverain domaine sur toutes choses ; aussi la victime y était-elle entièrement consumée et réduite en cendres; 2 le sacrifice pacifique, ou salutaire , qui était offert pour obtenir la paix, c’est-à-dire le propre salut de celui qui loffrait, ou bien le salut d’autrui, celui d’un simple particulier ou celui de la nation; 3 le sacrifice d’expiation, qui avait pour but d'obtenir
Sur le mot messe,
Il ÿ a toujours eü des sacrifices:
Quel est le but des sacrifices ?
Combien y avait-il d’éspèces de sacrifices dans l’ancienne loi?
Les sacrifices de l’ancienne loi étaient imparfaits , et r’étaient que la figure du sacrifice de la loi nouvelle.
le pardon des péchés ; il était aussi nommé le sacrifice de yropitiation..….
L’ancrexe loi étant imparfaite, les sacrifices qui en faisaient partie étaient également imparfaits..….
IL est impossible que le sang des taureaux et des boucs efface les péchés, dit saint Paul aux Hébreux : Zmpossibile est sanguine taurorum et hircorum auferri peccata (x. 4). Pour apaiser Dieu et sanctifier les hommes, il fallait un autre pontife que le grand prêtre et un autre sacrifice...
Il fallait un sacrifice vraiment digne de Dieu et assez puissant pour laver les péchés...
Tous les anciens sacrifices n'étaient que la figure du sacrifice de la loi nouvelle...
Les victimes des anciens sacrifices devaient être sans défaut , pour signifier la perfection de J. C. devenu victime...
Les anciens sacrifices ne plaisaient à Dieu qu’en tant qu’ils añnoncaient le sacrifice de la croix et celui de l’autel..….
Le Seigneur dit aux Juifs par la bouche du prophète Malachie, qui fut le dernier des anciens prophètes et qui vivait à une époque rapprochée de l’avénement de J;: C.: Mes complaisances ne sont point en vous, et je n’accepterai pas de présents de votre main : Non est mihi voluntas in vobis, et munus non suscipiam de manu vestra (1. 10 ). Car, ajoute le Seigneur, depuis le lever du soleil jusqu’à son coucher, mon nom est grand parmi Les nations; et l’on sacrifie en tout lieu; et une oblation pure est offerte à mon nom : A6 ortu enim solis üusque ad occasum, magnum est nomen meum in gentibus : ef in omni loco sacrificatur , et offertur nomint meo oblatio munda (1. 4 ). Tci le prophète parle évidemment du sacrifice de la croix et de celui de l'autel, puisque depuis J. CG. il n’y.en a point eu d’autre, et qu’en effet ce sacrifice s'offre en tout lieu et à toute heure...
J. C. venu , tous les autres sacrifices ont déplu à Dieu et ils ont cessé. C'est pourquoi saint Paul, empruntant les paroles du Roi- Prophète ; dit aux Hébreux : Le Fils entrant dans le monde dit : Vous n'avez voulu {6 mon Père), ni d’hostie, ni d’oblation, mais vous m'avez formé un cofps : les holocaustes pour le péché ne vous ont point plu; alors j'ai dit : Voilà que je viens pour faire, 6 Dieu, votre volonté. Il ôte le premier sacrifice, pour établir le second (Hebr. x. 5. 6.9). Vous n’avez point voulu , c’est-à-dire vous n’avez point accepté les victimes, les oblations, les holoctustes, les sacrifices
qui s'offrent selon la loi; me voici, moi le Messie, le Sauveur, le Rédempteur, afin de faire, d mon Père, votre volonté; afin d'être immolé d’abord sur le Caluaire et ensuite tous les jours sur l'autel, pour perpétuer le souvenir et le sacrifice du Calvaire...
Le sacrifice de J, C. remplace tous les sacrifices anciens: ; il estinfiniment au-dessus d'eux; ils étaient la figure, il est la réalité. Aussi les nombreux sacrifices de la loi mosaïque ont-ils disparu avec leur temple et leurs prêtres, pour ne plus reparaitre.…
J, CG. est notre victime, notre sacrifice... J. G., dit saint Paul aux Ephésiens , s’est livré lui-même pour nous en oblation à Dieu et en hostie de suave odeur : Christus tradidit semetipsum pro nobis oblationem et hostiam Deo in odorem suavitatis (v. 2).
Le sacrifice de la messe est un holocauste, J. C. étant offert tout entier à Dieu dans la consécration.
Cest un sacrifice pacifique; il calme la colère de Dieu et donne la paix aux hommes...
C’est un sacrifice de propitiation; il nous obtient le pardon de nos péchés...
Cest un sacrifice d'action de grâces; il rend à Dieu, et d’une manière digne de lui , tout ce qui lui est dû ; puisque c’est un Dieu qui est offert à un Dieu.
La messe est un sacrifice qui par lui-même nous procure la grâce prévenante, au moyen de laquelle nous sommes excités à la foi, à la pénitence et à recevoir les sacrements dont la vertu nous justifie.
[ci, vous devez remarquer qu'il appartient aux sacrements de justifier; et qu’il est de la nature du sacrifice de rendre Dieu propice ou favorable. Fléchi par lui, Dieu commence à avoir pitié des pécheurs , et il leur accorde la grâce prévenante et excitante.
En tant que sacrifice , la messe nous obtient d’abord la grâce prévenante , puis la rémission de la peine due aux péchés, et le pardon des fautes vénielles ; mais elle n’enlève ni n’efface point par ellemême le péché mortel, à moins que celui qui la célèbre, ou qui participe au sacrifice par la communion, n’ignore de bonne foi l’état dans lequel il se trouve. Alors l’eucharistie remet la faute mortelle et confère la première grâce et la justice; mais elle opère cela, non comme sacrifice , mais comme sacrement...
Lorsque le prêtre célèbre la messe , dit l’/mitation de Jésus-Christ, il honore Dieu, il réjouit les anges, il édifie l'Eglise, il aide les
Excellence du
sacrifice de la
messe. Avantages qu'il procure.
vivants, il procure le repos aux morts, et il participe lui-même à tous les biens (1).
Lorsque l’Agneau de Dieu est immolé, dit saint Chrysostome, les séraphins sont présents, couvrant leur face de leurs six ailes : Agnus Dei immolatur , seraphim astant , sex alis faciem tegentia (De Sacerdot., lib. VI). Pendant que nous sommes en cette vie, ajoute-t-il, ce sacrifice change pour nous la terre en ciel: Dum in hac vita sumus, ut terra nobis cœlum sit, facit hoc mysterium (Ut supra).
La messe est le mémorial de la passion et de la mort de J. C. Le Sauveur le dit lui-même à ses apôtres : Joc facite in meam commemorationem : Faites ceci en mémoire de moi (Luc. xxrr. 19). Bien plus, c’est le même sacrifice que celui de la croix : sacrifice non sanglant, à la vérité, mais ayant la même valeur et la même efficacité. C’est le même pontife qui offre, et la même victime qui est offerte : sur la croix , J. C. fut à la fois prêtre et victime; il l’est également à l’autel...…., Il convenait, dit saint Paul aux Hébreux, il convenait que nous eussions un tel pontife, saint, innocent, immaculé, séparé des pécheurs, et plus élevé que les cieux : un pontife qui n’a pas besoin , comme les prêtres , d'offrir des victimes pour ses péchés premièrement, ensuite pour ceux du peuple ; car, il Pa fait une fois en s’offrant lui-même (2). J. C., en s’offrant , a été exaucé à cause de sa dignité et de la vénération qui lui est due , dit encore saint Paul : Z'xauditus est pro suu reverentia (Hebr. v. 7).
Dieu, dans les inventions de son amour pour l’homme , a tellement ordonné le divin sacrifice de la messe , que le pontife qui l’offre pour nous réconcilier avec Dieu, est une même chose avec celui à qui le sacrifice est offert, et se fait une même chose avec ceux pour qui il est offert; afin que ce sacrifice soit pleinement agréable et efficace, la victime offerte se trouve dans les mêmes conditions. Aussi l’apôtre saint Jean dit dans sa première épiître : J. C. est luimême propitiation pour nos péchés; non-seulement pour les nôtres, mais aussi pour ceux de tout le monde : Zpse est propitiatio pro peccafis nostris; non pro nostris autem tantum, sed etiam pro totius mundi (11.2).
(1) Quando sacerdos celebrat, Deum honorat , angelos lætificat , Ecclesiam ædificat, vivos adjuvat, defunctis requiem præstat , et sese omnium bonorum participem efficit (Lib. IV, e. v ).
(2) Talis enim decebat ut nobis esset pontifex, sanctus, innocens, impollutus, segregalus à peccatoribus, et excelsior cœlis factus, qui non habet necessitatem quotidie, quemadmodum sacerdotes, prius pro suis delictis hostias offerre , deinde pro populi : hoc enim fecit semel, scipsum offerendo (Hebr, vit. 26. 27 je
Le grand sacrifice de l’autel suffit pour satisfaire à Dieu : satisfaction surabondante, parce qu’elle surpasse infiniment en valeur tout le poids des iniquités de l’univers. Ce sacrifice est infiniment plus agréable au Père, que notre iniquité ne lui est désagréable. Saint Paul le dit lui-même aux Romains : Où le péché avait abondé, la grâce a surabondé : Ub1 abundavit delictum , superabundavit et gratia (v.20).
Dans son infinie bonté, J. C. a voulu laisser à son épouse l'Eglise, visible et indestructible , un sacrifice visible et permanent. Le sacrifice de la croix fut en réalité la première messe...
Quel immense amour animait le Sauveur, puisqu'il a voulu perpétuer chaque jour, jusqu'à la fin du monde, le sacrifice de son corps et de son sang!
Le sacrifice de l'autel est si grand, qu'il ne peut être offert qu’à Dieu seul...
On peut retirer de la sainte messe cinq fruits principaux : 1° une augmentation de grâces.…; 2 la rémission des peines dues au péché.…..; 30 une obtention plus facile de ce que l’on demande... ; 4° l'émission d’actes de foi , d'espérance, de charité et de religion.…; Bo celui qui assiste au sacrifice, se trouvant en présence de J. C., ne voit aucune de ses prières demeurer sans résultat.
La messe a trois parties principales : 1° l’offertoire ; 2° la consécration; 3° la communion du prètre.
La première partie , qui va de la confession à l'offertoire , est la préparation au saint sacrifice.
Par le Confiteor on se dispose, à l’aide de l'humilité et de la contrition, au grand acte qui va avoir lieu. Par le Æyrie, on invoque le secours et la miséricorde de Dieu... Par le Gloria in excelsis, on chante ses louanges, on l’honore, on le glorifie.….., Par l’Oremus, tous les assistants prient ensemble... Par le Dominus vobiscum, le prètre et les fidèles se souhaitent les dons du Saint-Esprit... L’E pitre signifie l’ancienne loi... Le Graduel marque la pénitence que faisait le peuple à la prédication de saint Jean-Baptiste... L’A//eluia est l’emblème de la joie du pécheur réconcilié..…. L'Evangie figure la nouvelle loi, rappelle la doctrine et la morale que J. C. a prèchées.… Le signe de la croix sur le front indique qu'il ne faut point rougir de la foi; sur la bouche, il indique que le chrétien doit être prudent dans ses paroles, et qu'il doit parler souvent de la croix de J. C. ; sur la poitrine, il est le symbole de l’amour dont le cœur doit être embrasé pour Dieu; sur l'Evangile, il témoigne
qu'il faut annoncer et suivre J. C. crucifié..….. Les cierges allumés signifient la lumière que l'Evangile a répandue dans le monde... On se lève, afin de montrer qu’on est prèt à obéir aux enseignements du Sauveur. Vient ensuite la profession de foi par le Credo.….
Les catéchumènes ne pouvaient entendre que cette partie de la messe.
La seconde partie va de l’offertoire au Pater ; elle est la partie principale, la plus sainte, la plus sacrée et la plus divine. C'est, à proprement parler, le sacrifice, auquel les chrétiens seuls assistaient.
L’Offertoire porte ce nom parce qu’alors on offre le pain et le vin qui doivent être consacrés... L’eau qu’on met dans le calice signifie surtout celle qui sortit, mêlée de sang, du côté de J. C. mis en croix... Le vin et l’eau sont présentés par ceux qui servent la messe, afin d'indiquer que les fidèles ont part au sacrifice... Le pain, fait de plusieurs grains de froment, et le vin, composé de la liqueur contenue dans plusieurs grappes de raisin, représentent l'Eglise composée de plusieurs membres qui sont tirés de la masse corrompue des hommes, afin d’être transformés en J. C., et de n’avoir tous qu’un cœur et qu’une âme. Sous un autre point de vue, comme c’est aussi le pain et le vin qui forment notre nourriture, en offrant à Dieu ces deux produits , nous lui offrons notre vie...
Le prêtre se lave les mains afin de montrer quelle pureté est nécessaire pour offrir le saint sacrifice et pour y assister...
À l’Orate fratres, le célébrant se recommande aux prières des fidèles, afin que le sacrifice qu’il offre en union avec eux soit reçu de Dieu ; et les fidèles répondent qu'ils désirent que les intentions du prêtre soient accomplies.….
Voici la Préface; ce mot veut dire prélude, action qui précède. La préface, en effet, est destinée à préparer aux prières du canon, à l'élévation surtout. Elle est un chant de triomphe et de gloire, une invitation à s'élever jusqu’au ciel pour louer de concert avec les neuf chœurs des anges le Dieu de l'univers.
Le Sanctus vient du ciel; Isaïe l’a entendu, ainsi que saint Jean l’Evangéliste..……
Le mot Canon veut dire règle... Comme Moïse , Le prêtre élève les mains afin d'élever la terre jusqu’au ciel et de faire descendre le ciel sur la terre...
Dans le Memento des vivants le prêtre, au nom de toute l'Eglise , prie pour tous les fidèles et principalement pour ceux qui assistent au saint sacrifice ; et pour ceux en faveur desquels il Foffre.
Le moment merveilleux et divin de la consécration arrive : l’assemblée se prosteyne à la vue du miracle des mir: acles...… Un grand fat a lieu, et le Roi des rois est sur l'autel.
Le pain etle vin sont devenus le corps, le sang, l’âme et la divinité de J. CG...
Les nombreux signes de croix faits par le prêtre sont destinés à nous rappeler J. G. sur la croix... Ses fréquentes génuflexions marquent l’adoration qu'on doit à Dieu , et le profond respect que commande son auguste présence...
Le Memento des morts est un souvenir accordé aux âmes du purgatoire , une prière adressée pour elles à Dieu.
Ensuite on récite la prière par excellence, le Pater.
lei commence la troisième partie de la messe. Le prêtre divise la sainte hostie, pour imiter J. C., qui prit du pain, le rompit et le donna à ses apôtres en disant : Prenez et mangez, ceci est mon corps (Matth, xxvr. 26). Le prêtre laisse tomber une partie de l’hostie dans le calice, pour indiquer que la paix qu’il vient de souhaiter, par le Paz Domini, est scellée du sang même de J. CG...
Le mélange de l'hostie avec le sang de J.-C. désigne : 4° l’union de Dieu et de l’homme dans l’incarnation... 2% l’union de Dieu avec l'homme dans la sainte communion... ; 3 l’union des élus avec Dieu dans le ciel... Mais pour jouir de cette paix si précieuse, de cette union si désirable et si glorieuse, il faut être sans péché...
Voilà pourquoi le prêtre prononce l’Agnus Dei, et ensuite le Domine non sum dignus..….
Le prêtre communie.. ; les fidèles se rangent autour de la table sainte...
Le reste de la messe est consacré à remercier Dieu...
Tour dans la messe représente le sacrifice adorable de la croix.
L’amict représente Le voile qui couvrait la face divine de J. C. lorsqu'on lui donnait des soufflets.… ; l'aube, la robe blanche dont Hérode le fit revêtir par dérision. ; le cordon, les liens dont on le garrotta au jardin des Oliviers, et les lanières qui servirent à la flagellation…; le manipule, les chaînes avec lesquelles on l’attacha à la colonne. On le met au bras gauche , qui est Le plus rapproché du cœur , pour marquer le grand amour de J. C.....
L’étole indique les trois liens avec lesquels on l’attacha à la croix ; elle indique aussi les pouvoirs du ministre consécrateur.…..
La chasuble rappelle le manteau de pourpre dont on revétit J. C.,
Signification des ornements,
Comment il faut entendre la messe
et la tunique qu'on lui arracha et qu’on jeta au sort. La croix qui s’y trouve figurée met sans cesse sous les yeux des fidèles l’instrument du supplice du Sauveur.
Chaque ornement représente donc une circonstance de la passion
et de la mort de J. C, Tout porte les fidèles à méditer sérieusement et à prier avec ferveur... Tout leur inspire de la confiance.
I. Les fidèles doivent avoir soin de s’unir d'intention au prêtre.
Le saint sacrifice s’offre pour trois motifs principaux : 1° en action de grâces des biens que l’on a reçus. ; 2 afin de satisfaire pour les péchés que l’on a commis. ; 3° afin de demander les secours et les grâces dont on a besoin.