‹ Les tréteaux de Charles MonseletChapitre 91 sur 112 · D'UN RENTIRR ET D'UN LAMPISTE. IM · texte numérisé non relu

D'UN RENTIRR ET D'UN LAMPISTE. IM

tus folâtres. A httU heures du salin, notre rentier at ive frais, reposé^ U tàte légère; il oublia de se rétir de }u caleçon. Jamab^ depuis cpiarante ans» il ne s'en était iparé. Quel événemeni avait donc pu jeter vn tel déordre daas ses idées? Cesi fu'il devait assister» en corn agnie de son ami le lampiste» à la pose de Thorloge.

Dans ma jennesao, mon père étant secrétaire des afûres de la mairie de L... ^ par eonséqnent à la tête de a municipalité, — car il n'y avait jamais de maire» — me députation de paveurs vint im jour me chercher, le HHiqnet à la main, pour poser la première pierre d'une >Uce. On penae quelle joie me procura cet honneur nalgré le mal que me domia la demoiselle quand il s'ajit de la soulever.

Les naïves bouffées d'amour-propre qui s'emparèrent de ma petite personne, âgée de dix ans, ne furent rien, si yen crois le lampiste, auprès des accès du rentier en «liant à la cathédrale. Il enjambait trois marches à la fois ; il^souriait, sa disait des petite mots sans suite, à lui tant seul. Bref, i^farrtva en cinq minutes au clocher.

Par le mèoM geste que j'ai déjà décrit, — les quatre tnglea, •--- il tira sa moaliB du gonasei du gilet. Les ai- S^nUes avaient repris leur place! Il Le lampiste décrocha d'un dou une énoime def, aussi groese que celles de Hint Pierre, et se mit en devoir de remonter la machine. •^ OriCr croc» cric, cratj cnc^ crac. *- Les roues commencèrent à sortir de leur torpeur et reprirent leur an« <^nn6 partie de eoaeert. La lampiste fit d'abord sonner ^uie heure, et, à cette voix si connue, le bourgeois se twjuva presque mal de bonheur; il y avait si longtemps <{u'il n'avait entendu le timbre chéri de son amie ! En

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