SCÈNE V MOUTONNET, puis ALFRED
MOUTONNE! , regardant le paquet, d*un air paterne,
Et moi qui croyais que c'était un cadeau! {avec un sod* pir) ce n'était qu'une surprise. Mon Dieu! que ça m*ennuie, cette affaire-là I Cest du dérangement; j'attends mes
Since-nes d'un moment à l'autre. Et puis... Hum... ii y a es exemples de témoins blessés par maladresse... Enfin je n'entends rien à ces choses*là^ moi... Je ne m'en doute
tÊB TRIBULATIONS D'Qflf TÉMOIN ii
même pas! (Apercemnt Alfired qui vient d'entrer du fond.) Alfred I... Tiens ! au fait, un jeuoe homioe> uo çara))in) il doit connaître ça.
ALFRED
Monsieur Moutonnet, je...
MOlITONHeT.
Ouij c'est ma fête^ et ta viens me présenter...
4I«FaED.
Je viens vous demander la main de mademoiselle votre fiUe.
MOyiONNET.
Plaît-ilt
ALFRED
Reçu, papa Moutonnet^ reçu médecin, depuis une heure; vous m'avez toujours dit : Sois médecin et m^ fijile est à toi ! J'ai donc rnonaeur de vdus renouveler..,
vouTonrarr.
Il s'agit bien de cela, en ce moment !
ALFRED
Qu'y a-t-il donc?
HOUTONNET.
Une affaire abpminablel... Duvivier, tu sais... Duviviert...
Aï^FREP.
Ëtibienl
HODTONNET, fàtsmt le geste de donner un soufflet» PafI en plein drap I
ALFRED
UnsoufQet?
MOUTOWNET.
Énorme!
Donné?
MOUTONNET
Oui... par l'autre ; mais reçu par lui^
ALFRED
Bah ! :
MOUTONAfiTi
Etilsebal!
ALFRED
Bah!
. * Alfred» Moutonnet.
IS LES TIUBOI1ATION8 D^Off TtMOIN
UOUTONNKT.
Et 11 m'a plis pour témoin.
ALFRED
Bahl