CONCLUSION
Telles sont, rapidement indiquées, les diverses physionomies de la police correctionnelle. Il ne me reste plus qu’à extraire, pour vous, de la Galette des Tribunaux oü je les ai publiés à leur date, des échantillons variés de ce qui s’y juge. Vous comprendrez alors, en lisant les Tribunaux comiques, que, s’il n’est pas parlé de la femme dans l’étude légère de la juridiction qui nous occupe, c’est parce que les héroïnes de cette juridiction n’ont, généralement, de la femme que le sexe : devant la justice révolutionnaire, la femme s’appelle Marie- Antoinette, madame Roland ou Charlotte Corday; devant la justice criminelle, elle s’appelle madame Lafarge ; devant la police correctionnelle, elle s’appelle mam’ Potard, veuve Babouin ou Zoé Dutrottoir, dite femme Alphonse,