PROFONDE CORRESPOND AU GROUPE BOTANIQUE DES TR1CHOPHYTONS
PYOGÈNES A CULTURES BLANCHES.
La folliculite agminée trichophy tique, en quelque siège qu’elle se rencontre, n’est pas une espèce clinique sans aucun rapport de forme avec les trichophyties habituelles.
Ainsi entre le kérion proprement dit, et la-tondante vulgaire où le poil seul paraît malade, un nombre considérable de formes cliniques intercalaires peuvent se placer.
On rencontre, entre les kérions eux-mêmes, des différences dans l’infiltration dermique qui peut être considérable ou minime, et l’on peut voir des tondantes qui n’ont plus gardé du tableau objectif étudié plus haut, qu’un point de suppuration, un minuscule abcès à l’orifice folliculaire de chaque poil.
De même, parmi les trichophyties sycosiques de la barbe, de même parmi les trichophyties suppurées de la peau glabre. Entre le placard authentique de folliculite agminée et les trichophyties circinées sèches superficielles, on pourrait trouver pareillement des intermédiaires.
Dans l’opinion d’autrefois, ces formes étaient interprétées comme des formes cliniques de passage: il faut les interpréter aujourd’hui comme des formes cliniques différentes, relevant d’espèces botaniques différentes ‘.
Mais comme ces trichophyties ont entre elles des ressemblances, et font partie d’un même groupe clinique, de même leurs parasites sont de proches parents et font partie d’une même famille.
Le trichophyton ectothrix pyogène, d’origine équine, que nous venons d’étudier, n’est pas une espèce isolée parmi les autres trichophytons, c’est au contraire le premier type de tout un groupe spécial que l’on peut désigner sous le nom de trichophytons ectothrix à cultures blanches et qui causent les trichophyties suppurées.
Lorsque nous avons différencié les unes des autres tant d’espèces de trichophyton mégalosporon, nous avons dit que les caractères objectifs des cultures permettaient non seulement la différenciation d’un nombre d’espèces indéfini, mais le groupement de ces espèces par familles.
Le groupe des T. ectothrix pyogènes à cultures blanches prouvera, mieux que tout autre, combien l’établissement de ces groupes est naturel et en quelque sorte « spontané » ; combien est évidente à la fois, la parenté et l’individualité propre des espèces d’un même groupe naturel, et enfin combien les espèces proches entre elles, constituent cliniquement des trichophyties de symptômes objectifs analogues.
Ici encore l’observation clinique, l’observation microscopique et l’examen des cultures marchent de pair et concordent pleinement.
Les principaux caractères des trichophytons ectothrix à cultures blanches peuvent être résumés sans peine.
a) En culture. — Ils sont doués d’une extrême vitalité, d’un pouvoir d’expansion triple ou quadruple de celui des trichophy-
1. Nous verrons tout à l’heure que l’ancienne interprétation était vraie, cependant, pour quelques cas exceptionnels.
ANALYSE EXPÉRIMENTALE
tons à grosse spore vulgaires. Ils présentent un aspect et une consistance spéciale rappelant celle d’un feutre lâche ou d’une épaisse toile d’araignée. Le lavage de leur culture leur enlève une poudre blanche formée uniquement d’organes (conidiens) de reproduction, devenus libres et détachés parce qu’ils sont mûrs.
Leur culture en strie sur pomme de terre présente une largeur deux fois plus grande que celle des trichophytons vulgaires ; elle forme une sorte de tissu lanugineux spécial. La couleur de ces cultures est d’un blanc pur ou presque pur, à peine teinté 1 .
P) La botanique rapproche ces espèces entre elles, car seules elles ont la propriété d’émettre latéralement aux mycéliums ou à leur terminaipon des appareils conidiens ayant la forme d’un fuseau.
y) Ces espèces sont rapprochées également par leur physiologie. Elles habitent les écuries, les étables ; elles se rencontrent les unes et les autres chez le cheval, la vache, le chien, le mouton (?), le porc (?).
Leur inoculation expérimentale est d’une extrême facilité, sans qu’on soit obligé de recourir à un mode d’inoculation spécial. La maladie inoculée est d’une durée indéfinie chez le cobaye, alors que les autres trichophyties sur le même animal guérissent spontanément en quelques semaines.
B) La clinique réunit pareillement leurs lésions ; elles ont ce caractère commun d’être suppurées. La suppuration est folliculaire, s’il s’agit d’une trichophytie pilaire, vésico-pustuleuse, s’il s’agit d’une trichophytie épidermique ou dermique.
Le processus morbide auquel donnent lieu ces espèces ne diffère guère pour chacune que par son intensité.
De ces cultures, l’une nous paraît être plus spéciale à la vache, car c’est elle que nous avons extraite d’une semence prise directement sur la vache par M. le D r Verrières, de la Bourboule (fig. 116). Et nous l’avons retrouvée dans la lésion folliculitique d’un nourrisseur des environs de Paris. Ce dernier l’aurait contractée d’une génisse malheureusement déjà traitée par le vétérinaire.
1. Toutes ces cultures sont pratiquées sur gélose au moût de bière au 1/S. Les figures 109 et 111, au contraire, correspondent à des cultures sur gélose au moût de bière au 1/2..
Elle nous a été également fournie par un berger. La lésion (kérion) qu’il présentait à la nuque datait de quinze jours environ. Et une semaine avant son début, il avait porté sur son cou, deux heures durant, un mouton atteint d’« eczéma» qu’il menait au vétérinaire.
Sauf une exception, ces lésions ne se sont présentées que chez des hommes. Cette remarque, que vérifie également le cas suivant, doit être d’autant plus prise en considération que l’une des espèces du même groupe (trichophyton ectothrix, pyogène du chat) se rencontre presque exclusivement au contraire chez la femme et chez l’enfant.
Trichophyton mégalosporon ectothrix du porc (?) à cultures blanches. A ces variétés se rattachent manifestement deux cultures que nous n’avons obtenues chacune qu’une seule fois. La première (fig. 117) provenait d’une trichophytie suppurée d’un doigt. L’homme qui me l’a présentée était employé à l’abattoir des porcs — abattoir des Fourneaux. — Sa culture sur pomme de terre est très peu différente de celle des trichophytons à cultures blanches en général. Elle fournit sur la gélosepeptone ordinaire de fines étoiles blanches, délicates comme une dentelle. La spécificité de cette espèce s’est maintenue depuis plus de dix mois sans la moindre altération.
La seconde, dont je n’ai pas de cliché, a été isolée d’une tondante multiple d’un chien, et des plaques de tondante (folliculite suppurée à petits éléments) que présentait un enfant de la même maison.
L’espèce offre une culture identique à celle du trichophyton d’origine équine, sur tous milieux, avec cette seule différence que sur tous milieux elle présente une couleur café au lait clair. Ce caractère de couleur est également demeuré permanent depuis neuf mois environ. Malgré leur couleur teintée, ces cultures présentent comme forme extérieure, pouvoir d’expansion et vitalité, enfin comme formes botaniques (organes conidiens) une telle affinité avec les précédentes, qu’il n’y a nul doute sur leur très proche parenté.
Trichophyton mégalosporon ectothrix pyogène du chat. — Trichophytie
circinée dysidrosiforme. (Herpès iris vésiculeux de Biett.)
Au groupe des trichophytons pyogènes à cultures blanches se rattache manifestement l’espèce suivante. Elle cause une
ANALYSE EXPÉRIMENTALE 115
trichophytie qui peut affecter la lorme de la tondante (un cas), mais qui s’observe le plus souvent sous la forme de trichophytie de la peau glabre.
C’est une maladie presque spéciale à l’enfant et à Ja femme, puisque sur huit cas je ne l’ai rencontrée qu’une fois sur l’homme.
A. Caractères cliniques. — La plaque de trichophytie circinée qu’elle produit, dans son plein développement, se présente avec l’aspect suivant:
C’est un placard à peu près arrondi, d’un rose vif, sur la surface duquel se montrent, agminées en cercle, des rangées de vésicules, grosses comme un grain de chènevis. Ces vésicules suppurent spontanément, c’est-à-dire en l’absence de toute intervention (fig. 106).
La plaque est grande, irrégulièrement arrondie. Elle siège aux parties découvertes : mains, poignet, cou. Sa surface, au premier coup d’œil, ressemble à celle d’une dysidrose intense ou d’une brûlure au second degré. Elle est couverte de vésicules qui forment à la périphérie de la plaque, soit un seul cercle ininterrompu, soit plus fréquemment des segments de cercles parfaits, irrégulièrement associés pour constituer un cercle de diamètre plus grand et moins régulier. De plus, il est ordinaire de rencontrer dans le grand cercle externe, un, deux et jusqu’à trois cercles de diamètre décroissant, de forme plus régulière, uniquement marqués par des rangées de vésicules (herpès iris vésiculeux de Biett).
Dans l’intervalle de ces cercles, l’épiderme est légèrement soulevé, comme sous l’influence d’une substance vésicante, par un exsudât liquide, et il se ride quand on y pratique une pression oblique.
La peau dé la région est sensiblement épaissie et son. pli est plus gros que le pli de la peau normale, mais cette infiltration sous-jacente est beaucoup moins marquée que celle du sycosis.
Les vésicules de la surface sont très fines et se rompent facilement par le grattage, laissant à nu le corps muqueux. Quand elles ne sont pas rompues, d’abord claires le premier jour, dès le second elles deviennent louches et passent à la suppuration. 11 faut ajouter que l’exsudation liquide à la surface de la plaque est intense, que la plaque est toujours extrêmement humide et qu’il ne s’y forme cependant pas de croûtes.
Au cuir chevelu, dans le seul cas observé, la lésion située en bordure des cheveux de la tempe, semblait avoir subi l’application d’un vésicatoire liquide, et nombre de cheveux malades formaient le centre d’une pustulette de folliculite isolée. Mais l’infiltration du derme était minime ; et l’ensemble ne ressemblait presque plus aukénon.
B. Examen microscopique. —Le cheveu malade, très voisin par ses caractères du cheveu des kérions, présente un large fourreau de grosses spores, qui dans la partie dermatique du cheveu l’engainent complètement et même font une saillie au-dessus de l’orifice folliculaire sous la forme d’une collerette adhérente au poil. Dans le seul cas observé de trichophytie pilaire de cette espèce, le mycélium était fragile et la spore grosse de 7-9 (fig. 102). J’ai pu, sur le pourtour de la plaque, suivre l’envahissement de la gaine du follicule, alors que le poil n’était encore aucunement atteint. On y trouve quelques mycéliums sporulés fragiles rampant entre les couches des cellules cornées de l’épiderme du follicule (fig. 104).
Quant à l’examen microscopique du pus des vésicules non ouvertes, il montre une quantité infinie de globules blancs, quelques globules rouges, et un très petit nombre d’articles mycéliens, un peu plus allongés que ceux du poil, c’est-à-dire moins complètement sporulés. Un plus grand nombre de spores libres sont mélangés aux éléments figurés du pus.
Ce pus n’est pas bactérien ; dans les vésicules non ouvertes le champignon tricophytique existe à l’état de pureté. Je n’ai pas pour cette espèce répété les inoculations de culture pour vérifier son pouvoir pyogène. Mais la culture des vésicules fermées ne donne jamais lieu à aucune colonie bactérienne, et au contraire toujours à des files ininterrompues de la culture tricophytique (fig. 107 et 108). Ce fait est appuyé d ! une cinquantaine de cultures semblables.
C. La culture ee cette espèce sur pomme de terre ressemble à celle du trichophyton megalosporon pyogène du cheval , mais avec cette différence que celle-ci est plane et comme farineuse tandis que celle du trichophyton mégalosporon pyogène du chat est saillante et mamelonnaire, garnie d’un court duvet.
Sur gélose au moût de bière au 1/2, la culture est d’une grande beauté. Adulte, elle présente au centre un ombilic saillant entouré de deux ou trois cercles finement duveteux. De la
périphérie du dernier cercle qui dépasse trois centimètres de diamètre, sortent en nombre infini de fins rayons flexueux qui par places se recouvrent les uns les autres (fig. 109).
Cette culture est de toutes celles du même groupe la plus active, plus même que celle du trichophyton mégalosporon pyogène du cheval.
Ces deux cultures (T.m.e. du cheval et du chat, fig. 109 et 111) sont dans tout le groupe des cultures blanches celles qui se ressemblent le plus. Rapprochées cependant l’une de l’autre elles se distinguent entre elles facilement.
1° Celle du cheval est d’un blanc un peu crémeux et présente une teinte saumonée, celle du chat est d’un blanc pur, d’un blanc de neige;
2° Celle du cheval a de gros rayons lancéolés, celle du chat des rayons fins et flexueux;
3° Celle du cheval est poudreuse.
Dans celle du chat, sauf l’extrême pointe des rayons' qui est poudreuse, le dos des rayons et l’aire centrale sont finement duveteux ;
4° Enfin la croissance du trichophyton du cheval est nettement moins rapide que celle du trichophyton du chat.
Sur des milieux plus pauvres, les différences de ces deux cultures s’accentuent, et sur une gélose au moût de bière au 1/15, on arrive à obtenir deux cultures qui n’ont plus aucun point commun (fig. 113 et 114).
D. L ’examen du parasite cultivé montre d’abord un aspect irrégulièrement flexueux et ramifié du mycélium qui rappelle de très près le port du mycélium de l’espèce équine.
Hors cette ressemblance et la rapidité de végétation commune aux deux espèces, leurs autres caractères sont différents. L’apparition des spores externes du trichophyton du chat est beaucoup plus rapide; la forme de la grappe d’un port remarquablement élégant, avec des flexuosités régulières et des spores régulièrement espacées, ne rappelle en rien la forme trapue et globuleuse de la grappe de l’espèce équine.
Nous ne mentionnons ces caractères que pour montrer la spécificité propre de ces deux trichophytons, nous n’y insisterons pas davantage.
E. La maladie chez le chat doit être extrêmement brève, car,
118 LES TRICHOPIIYTIES HUMAINES
pour un chat que j’ai vu malade, quatre m’ont été apportés en pleine repousse de leurs poils.
La plaque paraît être irrégulière, et irrégulière aussi la déglabration à sa surface. Il reste des poils isolés non malades, et même de petites touffes non atteintes. La peau a l’air couverte d’un eczéma sec, très prurigineux. Je n’ai pas vu de cercle épidermique.
C’est en examinant au microscope ces squames, que sur leur aspect je ne croyais point trichophytiques, que j’ai retrouvé du mycélium en quantité. Les squames fournirent à la culture l’espèce que je viens de. décrire.
Je répéterai que depuis longtemps j’avais l’attention attirée sur la contagion possible par cet animal. Et cela, du fait de l’âge et du sexe des malades, qui m’en présentaient la lésion et la culture. Je l’appelle tricbophyton du chat, en raison de la preuve expérimentale faite une fois, et aussi des commémoratifs fournis par plusieurs malades. Mais j’ignore si la maladie est exclusive au chat ou même fréquente chez lui. Tout ce que je puis dire, c’est que je n’ai trouvé cette espèce sur aucun autre animal parmi les nombreux cas de trichophytie spontanée que j’ai pu observer sur les animaux.
| Y. — Conclusions du présent chapitre. — Les exceptions a la
LOI DE SPÉCIFICITÉ DES TRICHOPHYTONS. — VlRULENCE VARIABLE
DES TRICHOPHYTONS.
Après avoir énoncé parmi d’autres hypothèses celle-ci :
Que la forme de la lésion trichophytique dépend de l’espèce distincte du trichophyton qui la cause., nous venons d’étudier à ce point de vue un nombre considérable de faits. Ils ont apporté chacun une démonstration à cette hypothèse qui peut être désormais considérée comme une loi.
Nous avons montré comment le trichophyton endothrix à mycélium fragile donnait au cheveu malade ses caractères de brièveté et de mollesse spéciale, permettant son inclusion dans l’épiderme.
Nous avons prouvé la fonction pyogène des trichophy tons que l’on rencontre dans les trichophyties suppurées.
ANALYSE EXPÉRIMENTALE
Parmi celles-ci nous avons étudié les trichophytons spéciaux des folliculites trichophytiques.
Enfin, et c’est le point sur lequel il importe de revenir, nous avons expliqué rationnellement le polymorphisme des trichophyties cutanées par la multiplicité des trichophytons ; et Videntité des lésions multiples d'un même individu par l’identité de leur parasite causal.
Si je dois reprendre ces faits, c’est pour montrer, après les avoir établis, qu’il serait faux de les généraliser « à l’absolu ».
D’abord il serait prématuré, parce que le rapport de telle espèce trichophytique à telle lésion est chose prouvée ; il serait prématuré, dis-je, d’étendre cette règle à toutes les espèces trichophytiques pour qui la même preuve n’est encore pas fournie.
D’autre part, même pour celles qui apparaissent comme le plus hautement spécifiques, il ne faudrait pas énoncer le rapport entre l’espèce parasitaire et les caractères de sa lésion comme absolu et rigoureusement immuable.
Et quant aux deux règles qui régissent les trichophyties cutanées :
1° Le polymorphisme des lésions sur différents individus ;
2° Leur identité sur le même sujet;
Ces règles, qu’il importait grandement de mettre en lumière, d’autant plus qu’elles n’ont pas encore été énoncées, ne correspondent cependant qu’à l’immense majorité des faits, non pas à la totalité des faits d’observation.
Il faut se rappeler que les lois naturelles, si générales, qu’elles puissent être, comportent toujours l’exception. Et ce sont les exceptions qui maintenant vont nous occuper.
Ces exceptions ne se rencontrent, il est vrai, qu’à des intervalles éloignés, et comme unités sur un nombre de malades considérable, mais leur importance au point de vue de la doctrine est grande, et, ne fût-ce qu’à ce point de vue, elles mériteraient encore la discussion.
I. —On peut rencontrer, sur le même sujet, un sycosis typique de la barbe, et des cercles trichophytiques de la peau glabre qui ne sont pas des folliculites trichophytiques :
La même espèce pyogène pourrait donc causer sur le même sujet des lésions suppurées et des lésions non suppurées.
II. —A la culture d’un cercle trichophytique non suppuré on peut rencontrer l’espèce pyogène d’origine équine qui cause d’ordinaire le kérion et les sycosis :
Une espèce trichophytique normalement pyogène peut donc, en certains cas , ne pas s’accompagner de lésions suppurées.
III. On peut rencontrer dans une trichophytie de la barbe d’une forme extrêmement proche du sycosis, une espèce trichophytique qui d’ordinaire s’accompagne de lésions impétigkieuses, sans suppuration folliculaire :
Une espèce trichophytique qui n’est pas ordinairement pyogène peut donc le devenir.
Tels sont les faits, extrêmement rares, je le répète, mais que l’étude d’un très grand nombre de cas permet d’observer. Ces faits sont en désaccord avec la loi qui donne à certains trichophytons une lésion spécifique toujours la même, avec la loi que j’appellerai la loi de spécificité des trichophytons. Il reste à chercher, parmi trois hypothèses déjà émises, celle qui peut expliquer ces cas exceptionnels et atypiques.
La lésion trichophytique doit-elle en partie sa forme :
I. Aux infections microbiennes spéciales dont elle peut être le siège?