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IX. Spores oïdiennes. formes de souffrance

Quand, au contraire, une culture est pratiquée en milieu pauvre, sur un moût de bière très dilué, par exemple, que cette culture soit peu aéree, qu’on l’examine après longtemps, on trouvera des formes de spores mycéliennes toutes différentes des formes précédentes.

Ce sont des séries de vésicules en chapelet, rappelant de très près les caractères de végétation des oïdiums. Ces vésicules, dont le point de tangence est très limité, ont une double paroi épaisse, unprotoplasmagranuleux etvacuolaire. Elles sontmêlées de quelques cellules mycéliennes moins déformées, mais très irrégulières cependant (fig. 143, 144).

ANALYSE EXPÉRIMENTALE

C’est le tableau qu’offrent toutes les cultures vieilles, mal aérées, en milieu pauvre. Ces spores mycéliennes, si différentes des précédentes, ne me semblent pas marquer une forme spéciale de résistance ou d’adaptation au milieu, mais simplement un •épuisement, une dégénérescence, une diminution de vitalité.

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