Cité souveraine, » — Rome
v. 16. Sulpicia avait engagé les romains désireux de retrouver la vertu de leurs ancêtres, à élever un temple à Vénus « change-cœur » (verso corde).
v. 24. Ce « jeune toscan » est un certain Spurina, dont la beauté était telle qu’elle inspirait de la jalousie aux maris de son temps; il se défigura et fit voir ses plaies pour persuader chacun de sa vertu.
P.54,v.4. « Mon guide ». On retrouve ici le personnage mystérieux qui a guidé le poite au début du Triomphe de l”’ Amour.
1 existe pour ce chant un autre début, qu’il y aura lieu de reproduire lorsqu'une édition complète et savante de la traduction des T'RIOMPHES sera donnée.
P. 60, v. ga 13. La Mort s'adresse d’abord aux compagnes de Laure, lesquelles sont toutes mortes déja : & Bien les reconnais ». Puis elle s'adresse à Laure, qui n’a pas encore « goûté à son venin ».
P.61,v.12. Le Catai est la Chine.
P. 62, v. 20. La mort de Laure. Le récit est admirable, mais la façon de l’engager assez maladroite. Le poète nous indique que les dames bien vivantes, qui entouraient Laure mourante, n'étaient pas les mêmes que celles qu’il a montrées autour d’elle dans le tableau du ‘Triomphe, et qui sont « séparées de leur corps ».
P. 64, v. 11. Le pote veut dire : il était dû au monde de ne pas lui prendre si tôt ce qui faisait son honneur. La phrase est obscure.
P.65,v.s. Les « adversaires » sont les démons.
L’Aurore. |
Laure apparaît couronnée, comme le sont au ciel toutes les Âmes élues. Le pocte la voit parmi « mille autres couronnes », c’esta-dire mille autres élues.
. L'image est bizarre, mais se comprend : la vie est une séduc-
trice comme la Siréne.
. Le poëte cite les noms de tyrans fameux dont la cruauté rendait
la mort douloureuse, comme le font d’ailleurs les maladies, (« les flancs, l'estomac », etc.).
Laure raconte les souvenirs de ses dernières heures, et comment alors une dame, qui avait été sa confidente et celle de Pétrarque, lui a parlé de son pocte.
Le poëte rappelle une circonstance où Laure chanta une chanson dont les paroles révélaient ses sentiments cachés. On croit deviner, sans en être sûr, que Pétrarque était l’auteur de cette chanson.
On ne sait pas exactement où Laure est née, mais ce fut, suivant toute apparence, dans un bourg du Comtat Venaissin. Le contraste entre ce lieu obscur et l’illustre patrie de Pétrarque (v. 19 « ton nid fleuri »), était sans doute un sujet de raillerie entre les deux amants.
Le troisième cercle du ciel est le ciel de Vénus, qui règle fatalement la destinée des amants.
Se souvenir que Scipion a été célébré comme le modele de la Pudicité. On n’on peut pas dire autant de César.
. Les voies triomphales de Rome.
Chaque héros du cortège porte, sur son front, écrit le nom sous lequel il est le plus célébre au monde.
Le neveu de Scipion l’Africain est le second Africain, le fils (adoptif) de César est Auguste, « sans égal » au monde, comme premier Empereur romain.
Divers héros de la famille des Scipion, le pére du premier Africain et de l’Asiatique, le père de Scipion Nasica.
Claudius Nero, qui, sur le fleuve Métaure, arrêta l’armée d’Asdrubal venue au secours d’Annibal, et ainsi sauva Rome.
20. Fabius Cunctator et divers autres dans le détail desquels je n'entre pas.
s- Le fameux général Camille, exilé, puis rappelé dans Rome.
. 10. Manlius T'orquatus fit périr son fils qui avait manqué à la disci-
pline ; il préférait vivre « privé » de fils, que voir l’armée @& privée » de discipline.
. 20. Pour conquérir la Grèce, Flamininus feignit de lui rendre ses
libertés.
.22. Popilius Lænas, discutant avec Antiochus, trace autour de lui,
de sa badine, un cercle symbolique.
.1. Manlius Capitolinus.
.2. Horatius Cocles qui défend le pont Sublicius contre les Etrusques
(la Toscane).
.4 Mutius Scævola.
.7. Dhuillius et Lutatius Catulus.
. 10. Appius Claudius cæcus (l’aveugle) et la race des Appius. .12. Pompée le grand.
. 17. Papirius Cursor.
.20. Valerius Corvinus.
.22. Volumnius frappé par la haine des Appius.
P. 86,v.6. Marcus Sergius a pour descendant Catilina.
v.9. Il à soin de ne lire la lettre du Sénat qui faisait grâce aux habitants de Capoue, qu’aprés avoir châtié les coupables.
v. 10 et suiv. Son nom latin est Fulvius Nobiior. — On n’admet dans le triomphe que le père des Gracques. Le reste de la famille est qualifié de « nid bavard et agité ».
v.13 et suiv. Îl est assez difficile de savoir les raisons du jugement de
Pétrarque sur ce personnage de la famille des Metellus, mais la phrase est claire.