Droit, 9 janvier
vernements étrangers (1). En même temps la question des droits des porteurs fut portée devant la Chambre des députés en France, et la Chambre, dans sa séance du 12 juillet 1880, par un vote unanime, déclarait que « la réclamation des porteurs de ti- « tres de emprunt portugais 5 °/, 1832 était abso- « lument fondée et légitime, que legouvernement « français devait employer toute son influence pour « la soutenir, et que le gouvernement portugais ne « saurait plus longtemps s’y soustraire sans man- « quer à la probité la plus vulgaire et sans s’expo- « ser à perdre tout crédit en Europe ».
Pendant les années qui suivirent le gouvernement portugais, qui avait constamment besoin de recourir à des emprunts à l'étranger pour combler les déficits de ses budgets, prêta l'oreille à ces réclamations, et entama de nouveau les négociations avec les porteurs,mais on n’arriva àaucune entente, parce que d’un côté les exigences de ceux-ci, étaient trop grandes, et le désirdu gouvernement portugais d’ar- : river à une transaction peu solide; ce qu'il cherchait surtout c'était de ménager son crédit, particulièrement au moment de chaque nouvelle émission d'emprunt. Au moment de l’émission de l’emprunt 1890 les porteurs de l'emprunt dom Miguel,