Tite-Live XXV
maintien des anciennes habitudes et la continuation du vieux culte, la réaction apparente et momentanée qu'elles produisent, n'empêche pas l’ancien régime. d’être fort ébranlé, et une situation nouvelle d’être produite. De là, le besoin des réformes qui s’accomplirent dans cet esprit, pendant la seconde moitié du VI*et le commencement du VIFS. et il n’est pas téméraire, pensons-nous, d'y comprendre celle de la loi Papiria. Nous serions donc fort disposé à croire, que ce plébisciste est intervenu entre 542 et 698, et plutôt plus près de la dernière date, que de la première.
L'interprétation de la loi Papiria présente plus d’une difficulté. Son texte comprend deux dispositions principales et une complémentaire, mais sa rédaction est quelque peu défectueuse et par conséquent obscure.
La première disposition (1) a trait à la nomination des triumvirs, qui dorénavant a lieu par les comices présidés par le préteur. C’est à partir de ce moment que les triumvirs sont définitivement classés parmi les magistratures permanentes. Cette disposition a été d’ailleurs, déjà étudiée (2).
La deuxième disposition relative à la nouvelle fonc-