Haschke, op. cit. p
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aux triumvirs, la comptabilité des revenus sacrés. D'après lui, la première partie de cette loi ne citerait l'attribution de la perception des sacramenta, que pour mémoire, puisque les triumvirs l'avaient déjà, auparavant ; et alors, la dernière disposition de la loi Papiria, comparerait, par uti, les triumvirs capitaux comptables des revenus sacrés, aux triumvirs d'avant la loi, simples agents du Trésor, percevant les sacramenta, et signifieraitque ces triumvirs continueraient à percevoir les sacramenta d’après les mêmes règles qu'auparavant. Cette interprétation se basant sur l'opinion de Huschke sur la loi Papiria, que nous avons repoussée (1), doit avoir le même sort.
lei encore, nous sommes d’avis, qu’il ne faut pas chercher si loin pour trouver la solution de la question. Il est évident que, grammaticalement le sujet du verbe sunto, doit être les triumvirs capitaux, comme ils le sont également des verbes, exigunto et judicanto, qui précèdent. Quant à wti, il n'implique pas nécessairement un parallèle, il signifierait seulement, que les triumvirs doivent se comporter, dans l'exercice de cette nouvelle fonction, conformément aux lois et plébiscites sur la matière ; et ceci doit principalement faire allusion au taux des sacra-