PROLOGUE IX
rera étemeUemeni la grande amitié de cet épisode de la vie nationale. Cela date du turlendemain des premières hostilités : du jour où recommença dans les Flandres la lutte six fois séculaire, la lutte nécessaire de nos voisins. Leur amitié représente un soupir de satisfaction tardive, mais définitive. Ën/ïn, nous nous trouvions mis du même côté par la bienveillance des choses! Enfin,, l'estime obscure et latente pouvait éclater! Enfin, les àe\ix rameaux de cette race cette qui fait une moitié de la Grande-Bretagne comme une moitié de la Gaule pouvaient se joindre et s'identifier pareils au glaive symbolique dont Lamartine a parlé magnifiqitement .■
Frère, se disaient-ils, reeonnais-tu la lame? Est-ce bien là Céelair, et la trempe et le fil? El l'acier qu'a Jondu le même jet de flamme,
Fibre à fibre se rejoint-il ?
Et nous, nous vous disons: — OJlls des mêmesplages. Nous sommes un tronçon de ce glaive vainqueur ! Regardei-nout aux yeux, aux cheveux, aux visages ; Nous reconnaisset-vous à la trempe du cœur f
Lorsque, à cette cérémonie. M, Lloyd George, reconnu, fut prié de venir prendre sa place dans te ' grand murmure de l'ovation aux eûtes des chefs' de VEt'it français, tout le monde sentit un violent mouvement d'allégresse physique monter du fond des cœurs comme un soupir de nos antiquités retrouvées / congénères de Galgacua et de Celtill, pelils-flls des fidèles du duc Guillaume et des héritiers de Rollon ! Qu'est-ce qui divita ? L'appréciation de lointains