‹ Les trois aspects du président Wilson: la neutralité, l'intervention, lChapitre 4 sur 132 · X PROLOGUE · texte numérisé non relu

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intérêta complexes. Avec l'évidence éclatante de comtmmauté d'intérêts simple*, profonds, prochains, môme immédiats, rien ne s'opposait plus aux sympathies qui naissent de ( la trempe des cœurs i. Ils se donnaient ainsi carrière depuis quatre an».

Rien de plus naturel, rien qui fût m,ieux dans l'ordre.

Mais auec l'Amérique, nous entrions dans ce féerique et ce merveilleux qui était plus sensible encore au peuple de Paris.

Réfugiés entre un parh' de musiciens gui jouaient sur un terre-plein et ce peloton d'officiers, blessés, entre lesquels une main amie fendue à propos nous gara, nous pouvions suivre, sur un ^rand nombre de specfateurs, les états de cette vibration populaire cùntinuéc tant que dura le défilé. Xe passage de» combattants américains, d'une expression et d'une structure physique si variée, tous si robustes, exprimant la même volonté de retourner combattre et d'aller « gagner -la guerre > là-bas, imposait au passage des frémissements d'admiration et de certitude qui tournaient à des explosions de reconnaissance enivrée. La nah'on éprouvée voyait passer et sentait vivre devant elle l'énergie, la puissance, le bienfait de l'ami sauvenr : transports de cordialité généreuse, exaltés au' delà de tout ce que peignent les mots.

Mais soudainement à la vue d'une nouveauté saisissante, cet accenf changeait : en tête de la troupe amie, quelque chose de plus ami encore arrivait, le témoignage matériel et physiqve de l'intime union de la France et de l'Amérique; un, deuas, trois officiers

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