NOS TROIS PRINCIPES
A. Il n,'y a pasi fie f^soussion sqns fjberté d'^prit. Un million d'hqçnmes en ^rmes sur le coi^ti^^^ ÇS| un millioq d'I^omines en armes. Cela n'esï P^ }\^ argiiment. ^oaa ne qptntQçs p^ Ubér^)!:; , mais nous n'avons jamais été d'^vjs ^^ ttrçr le cançtD cpntr^ 1«8 idées. Selon nous, toute la puisaapcj) Eimé}icç)ip^ pe S]iffif pas à ét>ranler la ^npii^^i'e îflée yraje.
B. inversement, et cette protestation 0^(t|it^eYéç
contre l'opprefision des cerveaux, nous sommes quant à l'action, pour l'autorité. Si, comme le disait jeudi M. Pichon, l'on veut < l'indépendance des peuples *, il faut voir ([ue c'est ûoe contradiction dans les termes de les vouloir libres de l'étranger et libres d'une autorité nationale intérieure; l'anarchie appelle l'étranger, on ne s'affranchit de l'étranger que par l'autorité chez soi.
C. Enfin, l'autorité a hesoin d'être traditionnelle. M. Wilson associe de très près & son autorité ta tradition. Sans doute, il donne i celle-ci une couleur de révolte contre le passé, même américain. Mats, à voir la chose d'un peu plus près on se rend compte qu'il y a U un malentendu, né lui-même de malentendus plus anciens.