‹ Les trois dames de la KasbahChapitre 7 sur 8 · K s r H U 1 M UXMES h y. L .V K A H U A U · texte numérisé non relu

K s r H U 1 M UXMES h y. L .V K A H U A U

I'n«' vapeur couleur diris, diaphane, nncré(î, élnil sur la iiirr cornmo un voilo; ollo semblait Imnineuse et toute dorée vers Torient.

Les burnous ç^tU commençaient à s'agiter, à prrouilier par terre ; au-dessus du las immonde, on voyait se lever un bras, une Jambe Jaune, ou surgir une tôle noire.

C'était l'heure du premier salam du matin, et ils s'éveillaient pour dire leur prière.

Et puis la vraie, la ^irande lumière naissait peu à peu, se répandant sur toute chose ; — et la vapeur couleur d'iris se mourait, devenait si ténue, qu'on voyait au travers les navires les plus éloignés, et presque l'horizon de la mer ; — et puis elle disparaissait tout à coup, comme un rideau de gaze qui tombe : le soleil était levé...

u Allah illah, Allah ! » — Ils étaient debout, les Arabes; drapés avec une majesté antique dans leurs pouilleuses loques grises, ils tenaii^iif, droite et s^iiperbe. leur tête fine

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