‹ Les trois dictions [par] Georges Berr et Ren© DelbostChapitre 69 sur 91 · WOLFRAM · texte numérisé non relu

WOLFRAM

0 douce e

toi

le ÎP

du

On voit par là que, dans les sentiments qui ne comportent aucune violence, aucune force, ce serait une

faute pour un diseur de glisser des intervalles écartés ou d'introduire la mélodie dans sa phrase autrement que par des intervalles rapprochés, tendres et donnant à l'oreille Timpression d'un apaisement, d'un bercement, d'une caresse, — selon les circonstances.

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