SUITE DU MÊME SUJET
Après avoir clairement établi qu'un enfant, vu la faiblesse de son âge et de son esprit, ne peut pas facilement agir sans faire fréquemment un faux pas, et sans commettre beaucoup de fautes ; que, d'un autre côté, son père est tenu, pour l'accomplissement de ses devoirs, de le châtier afin qu'il s'en corrige, venons maintenant k nous, et disons.
Premièrement que, selon la remarque déjà faite, à quelque degré d'esprit, k quelque perfection de jugement, de science et d'expérience des choses que nous soyons