JEAN-THOMAS DE SAINT-CVYRILLE
l'auteur de la Water hono-
rificata (1657 et 1665).
Voici, à notre connais-
sance, l'ouvrage le plus
pute pe GAM considérable qui ait été Viper composé en l'honneur de
sainte Anne : un énorme in-octavo Carré à quarante chapitres et 650 pages au moins, Nous avons là une Sainte Anne savamment étudiée, sa-
| Ce WG > pale) vamment composée, satn | he: L' PPE BAR vamment racontée, avec LL. THÉS mille citations emprun-
tées aux saintes Ecritures,
aux Pères, aux écrivains
ecclésiastiques et profa-
nes: une mine sans fond, Fig. 103. Frontispice reduit de la ÆZater honorificata. très riche aussi, et où, s'il faut le dire, il ne manque, à notre goût, qu’un peu plus d'air ou d’aisance, L'auteur n'a jamais lu un livre sans recueillir des notes, et il semble qu’il les a tous lus, Ces notes, il les a toutes démêlées avec patience, mises en ordre, étiquetées selon les sujets, et il y a mille sujets. Le moment venu de composer, il n’a pas voulu en perdre une seule, et de là, une certaine surabondance et des répétitions qui ne laissent pas de fatiguer un peu. Il y a peut-être aussi dans la forme une certaine recherche, quel jue chose qui veut être à
use, comme tres auteurs, l’histoire du cieuses dont
, Théodore nard (Paris ICOuUp moins
Mater hono- 7 et 1665).
tre connaisage le plus qui ait été l'honneur de : un énorme rré à quatres et 650 joins, Nous Sainte Anne étudiée, sabmposée, sacontée, avec ns emprunes Écritures, ux écrivains ès et profane sans fond, ussi, et où, blus d’air ou r des notes, es démêlées s, et il y a bas voulu en
des répétiut-être aussi
veut être à
tout prix cicéronien, et coûte que coûte. Toutefois, s'il nous a fallu faire ici des restrictions, nous dirons toujours merci quand même à l'infatigable religieux qui a travaillé, qui a veillé et peiné pour amasser des matériaux si nombreux, et pour les exploiter, en somme, si heureusement, Nous avons même envie de souscrire de bon cœur à la lettre d'approbation dont le volume se recommande au commencement :
Hujusce libri auctor singulariter emiruit—-mais pourquoi parler latin?—‘ L'auteur de ce livre est monté à une singulière auteur, et i aité so jet si heureusement, si solidement, si haut til a trait n sujet si h t lid t doctement, si pieusement, que rien n< peut lui être comparé d'aussi solide, d'aussi élégant, d'aussi pieux !”
Comme piété sincère, dans un autre genre cependant, il y aurait encore l’anonyme flamand de la Perle- Mader (Bruxelles, 1665), petit livre qui nous a vivement intéressé. Sur l'emploi d’un pareil titre, l’auteur même s'explique, comme il convenait, dès le début : ‘“ Puisque, dit-il, ce petit livre s'intitule la Mère-Perk, il est bon de dire la raison pourquoi nous lui donnons ce titre, laquelle n'est pas difficile à trouver.
Car comme la wère perle est la mère de la perle, ainsi la sainte mère Anne est la mère de la chaste perle, qui est la
Dan Mie BU voor see 1 sainte vierge Marie. Et de [| H Anna Hulpe der ghener de v. aenroepen É même que la perle (comme