ACTE III, SCENE IV
cret... à cet égard, s'entendre, non sur le système de défense... cela deviendrait inutile... Une simple opposition pour la forme, un acte que je rédigerai... vous n'aurez qu'à le signer... ce soir... comme qui dirait à onze heures... n'est-ce pas?
BÉATRIX
Mais, monsieur...
LE PRÉSIDENT
On frappe.
BÉATRIX, à part, avec émotion.
C'est mon frère !
LE PRESIDENT
BÉATRIX
On a frappé.
Vous croyez?...
LE PRÉSIDENT
J'en Suis SÛr... (Remontant et voulant traverser.) Et qui donc?...
BÉATRIX, remontant.
Monsieur...
LE PRÉSIDENT
Je comprends... une visite importune, et qui vous empêcherait de parler d'affaires... je reviendrai... A bientôt!... à onze heures... n'est-ce pas?... vous consentez?... Adieu, ma belle demoiselle, (n tend la main. Béatnx recule.) Alors, adieu, madame!... (il sort par la porte du fond.)
BEATRIX, faisant quelques pas pour le suivre.
Mais je ne peux pourtant pas... Et Henri, et mon frère qui
attend !... (Elle s'élance vers la porte de droite qu'elle ouvre.)