‹ Les trois muletiers mélodrame comique en trois actesChapitre 42 sur 60 · JOANNES. LE MARQUIS, MARIO · texte numérisé non relu

JOANNES. LE MARQUIS, MARIO

LE marquis , apercevant Joannes sans robe.

Que vois-je? (Il regarde autour de lui.)

joaxxes.

Joannes !e muletier, marquis de Mérn, que tn as fait le confident de tes lâches projets , et qui vient d’y soustraire sa steur sous une robe de moine.

le MARQUIS, avec colère.

Par le diable qui l’emporte...

joaxxes.

Elle frère Jean resté ici pour te reprocher ton Trime et te faire honte de ton sacrilège ; entendstu , gentilhomme ?

LE MARQUIS

Frère Jean, ou Joannes, ou démon, garde tes sermons jxiur une antre joor, et ne crie pas encore victoire. Je saurai bien arrêter ait vol ce bel oiseau sauvage !..

joannes, sc plaçant devant la porte.

On ne passe pas.

LE MARQUIS

Insolent. Allons, Mariol , voyons, fais -root faire place , que je ne compromette pas mon blason avec ce vilain.

MARIOL.

Mais... monseigneur... (A part.) L’antre qui ne vient pas !

LE MARQUIS, poussant Mario!.

Eh bien?

JOANNES

Ou ne passe pas.

LE.MARQUIS, à Joanncs.

Ah ! tu veux que je te fasse assommer par la valetaille? joannes.

Essaie.

LE MARQUIS

Ou que je te coupe moi-même les oreilles, en attendant.

MAIUOL,

Monseigneur... un homme sans défense.

LE MARQUIS

Allons... laisse-moi ! (Il repousse Mariol. La croisée du fond s’ouvre avec fracas. Caïn pan i parait sur le balcon.)

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