JOANNES. LE MARQUIS, MARIO
LE marquis , apercevant Joannes sans robe.
Que vois-je? (Il regarde autour de lui.)
joaxxes.
Joannes !e muletier, marquis de Mérn, que tn as fait le confident de tes lâches projets , et qui vient d’y soustraire sa steur sous une robe de moine.
le MARQUIS, avec colère.
Par le diable qui l’emporte...
joaxxes.
Elle frère Jean resté ici pour te reprocher ton Trime et te faire honte de ton sacrilège ; entendstu , gentilhomme ?
LE MARQUIS
Frère Jean, ou Joannes, ou démon, garde tes sermons jxiur une antre joor, et ne crie pas encore victoire. Je saurai bien arrêter ait vol ce bel oiseau sauvage !..
joannes, sc plaçant devant la porte.
On ne passe pas.
LE MARQUIS
Insolent. Allons, Mariol , voyons, fais -root faire place , que je ne compromette pas mon blason avec ce vilain.
MARIOL.
Mais... monseigneur... (A part.) L’antre qui ne vient pas !
LE MARQUIS, poussant Mario!.
Eh bien?
JOANNES
Ou ne passe pas.
LE.MARQUIS, à Joanncs.
Ah ! tu veux que je te fasse assommer par la valetaille? joannes.
Essaie.
LE MARQUIS
Ou que je te coupe moi-même les oreilles, en attendant.
MAIUOL,
Monseigneur... un homme sans défense.
LE MARQUIS
Allons... laisse-moi ! (Il repousse Mariol. La croisée du fond s’ouvre avec fracas. Caïn pan i parait sur le balcon.)