SCÈNE XIII
Les Mêmes, CAMPANI.
campam.
Me voilà , me voilà.
LE marquis, h Mariol.
Traître!., tu Pas introduit... tu mériterais... !
CAMPAM.
JOANNES, le suivant.
M'y voilà. Je te suis.
MARIOL, au balcon.
Attendez-moi. (a part.) Je vais me casser le col... mais c’est égal , j'aime encore mieux cette chance-là.
PLUSIEURS VOIX , au-dehors.
Arrêtez !.. Au voleur... on escalade l'hôtel.
LE MAnQUIS, cherchant à se dégager.
Ah!..
M ARIOL , une jambe déjà en dehors.
Les soldats du guet !
les voix.
Tirez dessus s'ils résistent
MARIOL.
Je retourne casaque. (On entend un coupdcfeu.) Ah!.. (Il revient au marquis en boitant.) C'est comme si je l’avais reçu... Ah ! M. le Marquis, me voilà. J’attendais leur départ pour vous offrir mes services. (Le tumulte en dehors continue, on frappe aux portes , Mariol va ouvrir.)