‹ Les trois nouvellesChapitre 12 sur 16 · C. R^RciçRf deCofflpiigncu · texte numérisé non relu

C. R^RciçRf deCofflpiigncu

De Paris y le 4 Thermidor» 179c,

<i) A^tenrc , aéi à ArfM. L« plus utile de cet lettrés est Harduin, «Tocat, auteur d'un boa ouvrage de grammaire, intitulé .* Memarfues divârsu 4ur U proMnfiadon €t Vortogniphcf

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CQÏtIS ANDRE ET FLEURIE,

TROISiÂME NOUVELLE. (i>

Ptfcs in fiante » « #iieff« Me«M.

Si Tamour offre à la faiblesse humaine des plaisirs rapides que Fimagînatîon seute et Pamour - propre rendent plus vifs , pa* cdnibîen de pleurs , de craintes , de désirs , d'impatience ne nous les fait-il pas acbe-

(0 Le ii4tt4f c«t«ti0iiw«Uteittlr4d!ttB «uvi»f e qtti • pour titre : Hit^oirts tntgijjuttde notre tenu , •à son t eonHitunUs nrn^funeit^ttUnwntàbltt it ffatieun ptn^nnte, •rrJ^Uspif UufumbitUn, «moiip dérigUs , tortiUgcs ^ vols , rupines et pat autres m«déni tOveH et mélisorotles , eomposiês par FrsnfoU éf iSosM»» dernière éditU»,.etc. Rouan, Ant^n» U Frevost, 1700, 1 vol. inrtxéc 6i8 pages. On trouT»' dà*s «e volume l'histoire de U fameuee SrinyiUlir» , Mca^iée et brûlée à FarU, «a joill^t 167e.

8o GoRisAtroAs ter ! Le peigne qui voudra , cou-^ ronné de myrthes et de roses qu*îl verse ea riant si^r le chemin de la vie ; trop souvent ce- tapis imposteur cbuvre un abîme, oà le tyran nous, précipite et puit.de notre désespoir ; ses jeux sont cruels , ses plaisirs imaginaires et 'ses transports honteux; il unit- pi:é6que toujours l'homme probe à un^ femme dissimulée . , - l'homme simple à une poquette perfide , l'homm^ vertueux à la vile courtisanne ; et depuis l'époux d'Hélèpe jusfju'à la prostituée qui conduisit l'infortunélBarnevêlt sur Péchàfand j'partont je vois le fils de Véiiiis marcher à la lueur des royaumes en cendres, au milieu des vastes champs de morts , escorté par 1^ vengeance , là jalousie , la discorde , et entouré de poignards et de torches funèbres.

|!in vain la nature mit dans le

s T ... F t B U K I E. SU

coBUT' des 'femmes le germe des affections délicates; en vain voulut-elle paîtrir leurs âmes de lait et de miel , l'Amour change la Nature , il lés abreuve de ses poisons y il les environne de prestiges y il dirige le poignard de Mé* dée sur le sein de ses enfans; il faitdeTérée un môilst]:e, d'Hfer* cale un vil Sigisbé , du Yatiçaa un antre ^e LupërcaleS) du sanctuaire de la justice , un 4sile de dissolution , et du temple du maître dé Punivers, le voile destiné à cacher les luxurieux excès de ces ministres impurs» Hommes crédules , ne me taxez pas d'indiffé- Fenoe, je n'ai point le cœuj: see et^glaçé du mysogine ; l'amour fit aussi' le tourment et les délices de ma jeunesse , il lia mon sort à celui de Joséphine ^ et je lui dois 1^ vie 9 mai^ pour un heureux, li»

8s COftYSANDUS

tez , et vqyex càmbien il a &ît d'infortunéSé

Le volcan dévastateur qu'avaicmt allumé les guerres de religion était à peine éteint : le fouati^me ^ «près avoir armé les provinces les unes contre leis autres , sanctionné le brigandage , le sacrilège, le meuv»

tre , le rapt et tous les crimes , cou«* vert d'écha&uds la plusvflorissante contrée de l'empire chrétien ; las ^ plutôt que rassasié d'égorger ses vie»

times , laissaitenfin respirer Fhuma* nité , lorsque le courageux Adraste | après avoir fait mille prodiges da valeur en Hongrie àpoitare les In« fidèles j s'achemina vers les lieux où il avait reçu le jour, pour y savourer les douceurs de la paix k Tombrede ses lauriers. Fêtes, jeux , tournois , banquets somptueux • aif gnalèrent son retour dans ses foyers»

Adraste avait des amis , son po^

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