‹ Les trois nouvellesChapitre 13 sur 16 · ET F X K TT » T · texte numérisé non relu

ET F X K TT » T

avait etcité l'intérêt de tous les gentilshommes ses voisins , et tous briguaient son alliance. Adraste vit Lydie; il l'aima, fut aimé, l'ob-* tint , et l'hymen lui rendit une nouvelle existenœ. Adraste ne se crut pas encore heureux , il brûlait de revivre dans un autre lui*même, dans l'image chérie d'une épouse aussi vertueuse que belle ^ et la Nature se nfiôn trait rebelle à sen vœux. Les qualités brillantes de te couple furent enfin récompen-* sées; le sein de Lydie s'arrondit, devint fertile , et la neuvième lune vit paraître une petite créature qui réunissait tout ce que le Ciel et la Nature avaient créé de plus parfait ; sa beauté , la blancheur extrême de son sein , la firent nommer Fleurie ; tous les plaisirs, les vœux, les caresses d' Adraste et de {«ydîe Êê conceatrèreat dans ee

Page 1