ACTE 111, SCENE
nous çe voudrions lui faire aucun tort, à ce cher homme!.... ^
LA COMTESSE
Comment, ma tante; avant tout, v^us ne songeriez pas à la naissance?
LA MARQUISE
Puisque maintenant on n’y tient plus! Je vous avais trouvé le <ÿ>mte de ^iontfort; il a tout mangé et il est mort!... que voulez vous faire d'un homme comme
celui-là ! Hier, au bal, on m’a parlé d’un parti.
LA COMTESSE
Déjà?
LA MARQUISE
Un monsieur dont on mlà ditheaucouj^de bien! un industriel ! extérieur aimable, de l’esprit, une fortune colossale acquise à. . Colombie. . en Asie. . en Afrique! . . . je ne sais pas où c’est! .. . Ce^te fortune vient d’être doublée par un héritage!... 41 ne lui manque plus que d’être
gentilhomme! ... mais vous savez que le vieux duc tient fin réserve une belle place pour celui que vous épouserez;.. et, avec le temps, nous y joindrons un titre!..
* LA ÿfOMTESSE.
Ainsi , ma tante, c’est un inconnu....
LA ÿARQUISE. #
Un inconnu qui jpeut assurer l’avenir de tous Ie$t vôtres!... Si vous Fépousez, vous ferez connaissance!**, et quand méme^l ne vous plairait pas, efi bien ! vous n’aimerez pas votre mari , mais vous aimerez votre famille! On vous parPe raison..., vous ne l’entendez
pas. Mais il se fait bien attendre
* yr
LA COMTESSE
Qui?" ce monsieur?... v , * % •
LA MARQUISE
Eh non ! tfest Désirés qui me l’a recommandé.... qui est son ami!.... « »
LA COMTESSE
Ainsi, ma tanle^qui chargez-vous de me quêter un
mar»? M. Despres.... un homme *
Ma chère, n’en dites pas de mal; il pense bien!... la coçteSse.
Il pense v selon le6 gens de va A t qui il pense ; ses opinions voyagent et changent comme lui de quartier en quartier. Jenny me l’a dit cent fois? chez M. Martigny* il est tout autre cliez vous.
LA MARQUE
Il est bon d’avoir des créatures! 11 m’est tout dé-