SCÈNE II
dçsprés, la Marquise, la comtesse.
UN DOMESTIQUE , annonçant.
M. Desflfés. • • •
fc A MARQUIS*.
*Àrri$ez donc , besprés ; je n'aime pas i^perdre+ion temps, et je tiens à ce qu’oi} soit exact.
BESPRKS.
Veuillez recevoir mes excuses, madame la marquise, ^ai l'.hojneur de présent»# mes hommages à madfcme la comtesse..*... Voici la loge que madame la rtiaftjuise m’a chargé de louer — vis-à-vis celle de la princesse.
LA MARQUISE. *
. > • . « Bien ; elle me verra ? et cela peut Sbrvir^dans l’oc-
casiftn. Mefci , Després. Tenez , j’avais prépari ....
ai donne un papier enveloppant de l’argent et an coupon.) Mais VOUS
viendrez avec nous. Voici un douugn.
MpPRES.
Madame la marquise rite fait trop tf’honn^ur. «I parte
110 * LES TRQ1S QUARTIERS,
#»iunt le cou [«on dans » poch«^ J’en étais sûr. (inut.i J’§i (ait. aussi lesautres commissions dont Madame la marquise m’avai t chargé. J’ai parlé pour vos protégés : on m’a promis deux voix à l’Académie, et deux lits aux Incurables. Madame la marquise n’est pas restée long-temps au bal?...
LA MARQUISE
Non ; le duc était souffrant.
després. •
Moi ,*je tombaisMe lassitude eu rentrant ce jnatin. Malgré ses prétention», ce cher M.Martigny nes’entend pas beaucoup à recevoir une grandê société; i^n’avJit prié de l’aider, et je suis.accablé de fatigue. Cela ne s’est pas mal passé. Il y a bien eu un peu de cqhue , tous les appartement ont été encombrés, tout le monde
n’a pas soupé , «il y a eff des Cachemires^perdusf* deus^oueurs, trop heureux , ont été pri? sur le fait et priés poliment de sortir! .... Mais quand la foule a été éclaircie, de quatft: à cinq heures du matin , la soirée
a été charmante! ... Il y manquait cependant un de ses plus* beaux ornemens; nous avons tous regretta madame la eomtess! de Montfort. * *
• LA MARQUISE
Ma nièce a été retenue par^me migrafne ; mais elle .va très bien aujourd’hui. Jelui ai parlé de votre ami.