‹ Les trois rivaux, ou, La fille romanesqueChapitre 77 sur 85 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

Les précédens, MADAME NÉOLOG, DAVID.

Là, là, voilà de belles ajQfaires ! homicide, suicide.

8o LES TROIS RIVAUX,

parricide 1 et pas de colonel pour arrêter cela ! JULIE.

Que voulez-vous dire. Madame ?

MADAME NÉOLOG.

Duel ou assassinat, sjnmijmic. Parlez , David.

DAVID, tout effrayé.

Alî, Mesdames, ce n'est pas pour s'amuser qu'on sort avec l'épée, des pistolets, des fusils, des balles, des cartouches. Le capitaine Absolu....

JULIE, vivement.

Qui encore?

DAVID

Mon pauvre maître, si vous me permettez de le nommer le premier; après vient milord Fakland...

JULIE

Ah , Madame , courons.

MADAME NÉOLOG.

Ce serait d'une incongruité! Nos vœux suffisent.

DAAID.

Ah, Madame tante , sauvez-les de leur rage ; j'ai vu au milieu d'eux ce mauvais chien... de chevalier.

MADAME NÉOLOG.

Pistol; miséricorde! Ils ont attiré dans le piège ce cher, ce pauvre chevalier! Eh quoi! vous restez là, petite fdle?

Que faut-il faire. Madame?

MADAME NÉOLOG.

Voler comme moi... L'ami, montre nous l'endroit.

DAVID

Venez, venez, nous allons le trouver, au premier coup de pistolet.

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