‹ Les Tropes de DumarsaisChapitre 5 sur 57 · DU COMMENTATEUR. XV · texte numérisé non relu

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la tenter moi-même; et j'ai fait plus : j'ai eu la constance et le courage de ,1a conduire à-peu- prés jusqu'à une pleine et entière exécution. Enfin , il ne me restait guère plus qu'à publier mon travail, et c'est ce que j'allais faire ^ enhardi par le conseil même d'un homme de Lettres que tout le monde reconnaîtrait pour excellent juge en cette partie. Mais j'ai vu dans l'intervalle tant de personnes, d'ailleurs trés-éclairées et

comme au style le plus élevé ? Il faut donc que la théorie en précède celle de l'art d'écrire^Rhétorique et Poétique tout ensemble, ou seulement l'une ou l'autre. Ce n est pas cependant que , soit la Rhétorique , soit la Poétique, ne puissent bien encore s'occuper de ces sortes de figures ; mais elles ne doivent s'en occuper que sous un seul rapport, que sous le rapport de 1* usage.

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très - estimables , vouloir absolument que Dumarsais ait tout dit , tout fait , et n'ait rien laissé à dire ni à faire aux autres, que j'ai craint pour moi , je l'avoue , les effets d'une prévention si peu favorable.

Alors laissant là , au moins pour un temps , mon premier projet , j'en aï conçu un nouveau , celui de soumettre à un examen sévère , ces Tropes , objet d'une sorte de culte ; de les suivre article par article , depuis le commencement jusqu'à la fin , et d'éclaircir, de compléter, de justifier, ou de combattre, dans une suite d'observations correspondantes, tout ce qui pourrait me paraître en avoir besoin ; enfin , de tenter sur ce fameux ouvrage , un Commentaire analogue à celui dont M. Petilot, après Duclos et Fromant^ a, de nos jours, enrichi la

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Grammaire générale de Port-Koyal.

C'est ce Commentaire que je livre aujourd'hui au Public (i).

(0 Les circonstances me feront juger si je dois publier mon premier ouvrage , celui qui a pour objet les Figures du Discours ; mais, si je le publie, il sera réduit de beaucoup, parce que je Taurai dégagé de toutes les discussions où j'y étais entré avec Dumarsais ou avec d'autres , sur différens points. Il sera d'ailleurs borné à des exemples purement français, afin de pouvoir servir aux personnes mêmes qui ne connaissent pas les langues anciennes. Me sera-t-il permis de dire, qu'avant ce traité des Figures du Discours , j'en avais fait un autre qui ne me paraissait pas moins nécessaire que celui-là; qui même devait en être comme le préliminaire; et dont, par les moines raisons , je suspens aussi la publu ation , quoiqu'il soit terminé depuis enviton quatre ans?G'est un traité de la VroposLiion^ cousidérée depuis sa première origine dans

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On trouvera peut-être que c'est, de ma part, excès de témérité : on dira que j'ai osé, faible pygmée , me mesurer avec un géant ; que j'aurais dû mieux consulter mes forces j et me reconnaître vaincu d'avance. Il est possible qu'on ait

Ta pensée jusque dans les divers sens dont elle est susceptible dans l'expression. Ce traité, qui pourrait peut-être, «lumoinscl*aprèsson objet, s'intituler l'iiJprit du Langage , n'a que six chapitres , même peu longs, et comprend cependant , dans sa brièveté, cinq petits traités fondus en un seul ; un petit traité des Idées , un de la Proposition , un de la Phrase et de la Période , et un de la Construction , considérée, ainsi que la Proposition, que la Phrase et la Période, sous les rapports qui peuvent intéresser la Giammaire philosophique; enfin 5 un des divers sens des mots, et particulièrement du sens trop ologii^ue*

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raison ; il est possible que je ne doive attribuer qu'à une pure bienveillance , que je ne doive regarder que comme de simples encouragemens , quelques suffrages qui, pris à la lettre, ne sauraient être d'un plus grand poids (i). Mais je ne demande qu'une grâce : c'est qu'on ne me condamne pas sans examen , et sur la seule autorité d'un nom ; c'est

(i) Trois aulres hommes de LeUres , fort flisliugués, et dont deux même sont membres de rAcadémie française, ne m'ont pas lémoigné moins de bienveillance que celui dont j'ai parlé plus haut, et ne m'ont pas miins aidé que lui de leurs conseils et de leurs lumières. Mius je croirais manquer il la reconnaissance que je leur dois à tous, el dont je suis également pénétré pour chacun deux, si je me permettais de publier leurs noms avant de savoir si l'accneil du Puhlic me sera aussi favorable que lu leur.

XX PntFACE

qu'on veuille bien , avant de juger, . se mettre au fait de la cause, et en ^jÂ-^r peser mûrement le pour elle contre. Et au reste, quelque jugement que l'on porte sur moi , il y aurait peu de justice à croire que c'est une vaine présomption qui m'a fait prendre la plume : je ne l'ai prise que par pur amour de la science et delà vérité; je ne Tai prise que dansla seule vue d'être utile. Qui, moi ! avoir eu Fiatention de rabaisser Dumarsals , ou la prétention de m'égaler à lui ! Je le reconnais hautement pour mon maître, et je déclare que, sans jurer toujours sur sa parole , je n'ai pas pour lui moins d'admiration ni moins de respect, peut-être, que ceux qui le regardent comme un oracle infaillible. On pourra voir si dans les occasions où je me crois obligé de le contredire, j^oublie un seul

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instant les égards dûs à un homme si éminemment distingué,etqui a été aussi un génie dans son genre. Fautil lui rendre un hommage encore plus solennel? Le voici. Si je le combats quelquefois avec avantage, c'est avec les armes mêmes qu'il m'a fournies; si je découvre en lui quelque erreur ou quelque méprise, jL c'est avec le flambeau qu'il m'a mis ^ à la main ; enfin , si Ton peut me ^ louer de quelque idéer heureuse et ^ nouvelle, c'est à lui qu'en appartient Itî premier honneur, parce que j^ je ne l'ai sans doute trouvée qu'eu mettant à profit ses leçons, et qu'en me réglant sur ses conseils et sur son exemple.

Certes , ce n'est pas avoir eu de mauvais desseins contre Dumarsais, que d'avoir fait de mon ouvrage une dépendance du sien : c'est bien , au

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contraire, ce me semble, avoir assez reconnu sa supériorité , et avoir cherché à consacrer de plus en plus sa gloire. En effet , mon ouvrage eût-il par lui-même le plus grand mériie, il suppose nécessairement le sien, se rapporte même tout entier au sien, et ne peut rien être tout seul. Si on le juge digne de peu d'estime, il sera aisé de s'cn passer et de s'en tenir au sien , dont la réputation alors n'aura fait que redoubler d'éclat.

Cependant, je l'avoue, comme il faut nécessairement un Commentaire sur Dumarsais , j'aurais de la peine à croire que le mien , quelque médiocre qu'on le trouve, ne puisse pas être encore assez utile jusqu'à ce qu'on en fait un meilleur. Voici en quoi il ne peut , ce me semble , manquer de l'êlre. II appellera l'at-

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tentioii sur des matières et des quf^stions en général non moins dignes d'occuper l'esprit que de l'exercer, et sur lesquelles on glisse d'ordinaire , soit dans les collèges, soit dans le monde, parce qu'on n'en Sent pas assez l'intérêt , ou qu'on ne soupçonne pas qu'elles puissent faire l'objet d'un doute. En montrant combien se trouve quelquefois en défaut celui qui les a traitées avec une supériorité si marquée, il ap- . prendra à ne rien adopter de con- -^-u-^^fiance, en fait de science humaine, mais à tout examiner, à tout sou- i mettre à une vérification rigoureuse, et à procéder, pour cette vérifica^ tion, par les seuls moyens vraiment logiques, l'observation, l'analyse, et le raisonnement. S'il n'offre pas la solution de toutes les difficultés , ; ou s'il ne l'offre pas toujours satis- 1

Xxiv PRÉFACE

faisante, il fournira du moins des

^^^^y^^^ la trouver; partout où n'y bril- ^^zÂ^^<*''\Qrsi pas l'évidence , on y verra , pro- %'1T, bablement, pins d'un trait de lumiére. Les erreurs mêmes qu'on croira y remarquer, ne seront pas sans produire un heureux effet : elles piqueront la curiosité de l'esprit-; elles l'enflammeront d'ardeur pour la découverte et le triomphe de la vérité ; elles le forceront, par conséquent , à chercher, à réfléchir, à Chf^^ni, ^^^.yi^J ' à se replier sur lui-même , ^*,H^f 44a déployer toute son activité et toute ___3- son énergie. Toujours est-il certain qu'il ne contribuera pas peu à faire sentir de plus en plus combien la ■ "science des mots tient à la science des idées , et la science des idées à la science des mots; combien tiennent à l'une et à l'autre toutes les autres

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sciences quelconques; combien donc il importe de les étudier l'une dans l'autre, s'il faut le dire, de les étudier des premières, d'en faire une étude sérieuse et profonde. Qui sait même, qui sait si, devenant luimême, peut être, la preuve la plus complète que tout n'est pas fait encore dans cette partie, et qu'il y reste beaucoup à faire, il n'inspirera pas à quelque talent du premier ordre , à quelque nouveau Duraarsais , d y chercher sa gloire , et de la mettre à atteindre à cette perfection au-dessous de laquelle on est resté jusqu'ici? Or, quel service alors n'aurais-je pas réellement rendu aux Lettres, à la Philosophie , et à l'Instruction publique ! à l'Instruction publique , qui en a déjà eu tant d'autres de ma part, et à laquelle j'ai consacré les plus belles années de ma vie l b

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Le livre des Tropes est un livre classique, et un livre classique indispensable, dans ce sens, qu'il doit entrer nécessairement dans la bibliothèque de tout homme qui a fait quelques études, et ne veut pas rester à-peu-prés étrangerà la Grammaire et à la Littérature ; il Test dans ce sens,qu'il doit être habituellement entre les mains de Técolier qui commence àavancerun peu dansTétude des langues, çt n'en est plus aux premiers élémens ; dans ce sens, que cet écolier doit le lire , le méditer souvent en son particulier, d'après les conseils de ses maîtres ; y chercher des développemens, des explications sur les principes qu'on lui donne en classe relativement aux Tropes ; et s'exercer à y faire sur ces principes rapplication des nouveaux exemples qu'il a occasion de remarquer dans ses auteurs , an-

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ciens ou modernes. Mais ce n'est pas un livre classique dans ce sens , qu'on doive le regarder comme un livre de classe, ni que les écoliers aient à l'apprendre par coeur, et à l'apporter , à le réciter en classe comme un rudiment : il est pour cela trop volumineux , et renferme beaucoup trop de détails de tout genre. Ce n'est donc que dans le premier sens et sous le premier rapport, que le Commentaire pourra le rendre'plus classique^encore qu'il ne l'avait été jusqu'ici : il est visible que dans le dernier sens et sous le dernier rapport , ce sera précisément le contraire (i). Mais cet în-

(i) Dumarsais lui-même n'avait pas prétendu faire un livre de classe , un livre élémentaire : il n'avait pas , qui plus est , prétendu écrire pour les élèves. Il dit IrQS-

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convénient , si c'en est un , se trouvera plus que suffisamment compensé par un résumé général, ajouté au Commentaire comme une sorte de conclusion. Ce résumé offre dans un cadre assez resserré les notions les pins importantes sur les Tropes ; il offre une classification, un tableau philosophique de ces figures, propre à en faire embrasser d'un

expressément , vers la fin de ses IVopés {^Réfiexions sur les abstractions , -par rapport à la manière d* enseigner ) , que c'est pour les maîtres qu'il a écrit, et que c'est à eux qu'il adresse son ouvrage. Mais on a jugé depuis, et avec raison, que cet ouvrage fait pour les maîtres , pouvait servir aussi pour les élèves ; et je dirai plus : ce seraient de bien pauvres élèves , que ceux qui , parvenus en Seconde ou en Rhétorique, ne seraient pas en état de l'entendrç , ©u même d'e» rendre compte.

DU COMMENT A TEUn» XWX

coup-cVoeil toute la généalogie, à en faire distinguer à l'instant même et sans confusion les genres et les espèces. Tout professeur qui voudrait s'épargner une grande perte de temps , et se dispenser de dicter des cahiers en classe , pourrait le prèscrire à ses élèves comme un canevas ûÂ^e/n à remplir hors de classe et en leur 5^,^X6^ particulier. Il les obligerait par-là à faire , eux-mêmes , chacun à leur manière, leur petit traité desTropes:

et quels sont ceux pour qui ce travail ne serait pas facile, avec tous les secours que leur fourniraient , et le livre de Dumarsais , et le Commentaire qui l'accompagne? Tout en faisant ce traité , ils apprendraient la science ; iL rapprendraient d'autant mieux, qu'ils n'y appliqueraient pas seulement leur mémoire , mais leur jugement, leur

SXX PEEFACZ

raison; et ils feraient bien plus que 1 apprendre , ils feraient bien plus , dis-je , que la recevoir toute faite ; ils la referaient eu quelque sorte euxmêmes. Est-il douteux que cette méthode , si bonne pour ceux qui étu- '^^^ dient sous des maîtres, ne fut à suivre aussi par ceux qui , étudiant sans maître , voudraient acquérir une instruction solide et profonde?

J'avais pensé d'abord à distribuer le Commentaire daus le cours du texte, c'est-à-dire, dans l'ouvrage même de Dumarsais, en mettant à la suite de chaque article les observations qui s'y rapportent ; et les deux ouvrages , imprimés avec un caractère un peu plus lin, surtout pour celui qui n'est que l'accessoira de l'autre , auraient pu ne former ensemble qu'un seul volume, même assez ordinaire. Mais un Gommen-

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taire justement estimé ^ celui de M. Petitot sur la Grammaire générale de Port-Royal , s'est présenté , dans toutes les éditions, rejeté toutà-fait à la fm de celte Grammaire , comme Veut été un ouvrage d'un genre tout différent. Ne convenaitil pas de suivre un tel exemple ?

Ce parti , d'ailleurs , s'accordait beaucoup mieux avec mon intention bien formelle de respecter dans le livre de Dumarsais^ jusqu'à l'orthographe particulière que ce Grammairien célèbre a voulu mettre en crédit, et de n'adopter pour mon Commentaire que l'orthographe généralement usitée. Quelle bigarrure en effet n'eût-ce pas été que l'entremélement continuel de deux orthographes toutes différentes ,, dans un ouvrage formé de deux autres fondus pour ainsi dire en'-

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semble (i)? Une autre considération que rien n'oblige à taire , c'est que par ce moyen le libraire qui s'est chargé de l'entreprise, a pu employer utilement une édition presque entière des Tropes, dont il lui eût fallu, autrement, faire le sacrifice en pur^ perte. Ainsi il y a eu des raisons plus que suffisantes pour que le Commentaire fiit donné au Public, sans morcellement et comme un corps d'ouvrage à part.

(i) On peut voir dans l'article errata qui précède les Tropes , les raisons par lesquelles Dumarsais lui- même justifie son système d'orthographe. Ces raisons ne feront pas renoncer à l'usage reçu ; mais elles serviront à ëclairerj à instruire sur un point de Grammaire t|ui n'est pa«; sans intérêt , et qui tous les j- urs s'offre à discuter , même dajis la conversation.

DU COMMENTATEUR. XXXiij

On a même cru qu'il valait mieux en faire un volume particulier et distinct, qui serait joint , à titre de second tome, à l'ouvrage de Dumarsais , que de n'en faire avec cet ouvrage qu'un seul et même volume. On n'a vu à cela aucun inconvénient pour le rapprochement des articles correspondans des deux ouvrages , puisqu'il n'est pas sans doute plus incommode d'avoir en même temps deux petits volumes ouverts l'un à côté de l'autre , que de se voir obligé d'ouvrir à chaque instant un même gros volume en deux endroits différens : et l'on y a vu un avantage qui n'était point à dédaigner, celui de l'emploi d'un caractère et d'une forme d'impression plus agréable à la vue et plus favorable pour la lecture.

Le texte, avons-nous dit, avait

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été réimprimé pour paraître seul, Gomme on l'avait toujours vu jusqu'alors. Il ne faut donc pas s'étonner qu'il ne renvoie jamais au Commentaire , et que les divers endroits qui ont donné lieu à des observations , ne s'y trouvent marqués par aucun des signes typographiques d'usage. Mais la disposition seuîe du Commentaire rend cet inconvénient à peu-prés nul : elle met le dernier ouvrage si parfaitement en accord avec le premier, que , nonseulement toute méprise , mais ïnéme toute incertitude est impossible. Même plan, mêmes divisions, mêmes titres ; et de plus , avant chaque observation particulière, des indications sûres et précises , qui font voir aussitôt à quoi elle se rapporte , et quelle est la partie , quel est l'article, le passage, quelle est

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même la page du texte où il faut aller. Cette dernière sorte d'indication , celle de la page , est même comme surabondante , et les autres pourraient tellement suffire par elles seules , que le Commentaire , si on eût jugé à propos de le publier séparément , pourrait ^ sinon pour le foroi^, du moins pour Tordre "^^Aju^ des matières, s'ajuster à toutes les ^^^^^^^ éditions quelconques des Tropes:

aussi , le fait- on tirer à un beaucoup plus grand nombre d'exemplaires qu'il n'en reste de cette édition du texte qu'il est , dans ce moment-ci , particulièrement destiné à accompagner (i).

(i) C'est l'édiiion in-i2 , donnée, en i8o5 , à Paris , par M. Belin , libraire , rue Saint-Jacques, n°. 22; édilion qui, au reste, pour le caractère et la pagination.

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