‹ Les Tropes de DumarsaisChapitre 6 sur 57 · XXXVJ PREFACE · texte numérisé non relu

XXXVJ PREFACE

On nous saura gré , sans cloute , d'avoir mis ci-aprés sous les yeux du lecteur, une petite Notice sur Dumarsais, dont le nom est si connu, etlapersonnesipeu.'Elle est extraite en grande partie, soit de l'éloge du Grammairien philosophe , par d'Alembert , soit de l'article du Dictionnaire historique sur cet homme illustre ; article extrait lui-même , à ce qu'il paraît, de ce même éloge (i). On ne sera pas non plus fâché , je

ne diffère guère, je croisades autres du même format.

(i) J'aurais voulu consulter un éloge plus récent de Dumarsais , couronné par l'Institut , et fait par un des hommes de nos jours ( M. de Gerando ) les plus versés dans la science des idées et du laniJ^aç^e. Mais cet éloge , je n'ai pu me le procurer nulle part , et pas même à la bibliothèque de l'Institut, où on l'a cherché inutilement.

DU COMMENTATEUB. XxXvij

pense , de voir, à la suite de cette Notice, Tarticle de V Année Huérû//^erelatifà une édition des Tropes de 1766, époque de la mort de Fauteur. Rien n'est plus propre à donner une idée générale de l'ouvrage, et à faire voir combien il devait être déjà alors estimé de tous les hommes en état de l'apprécier, puisque ceux mêmes qu'on aurait pu croire le moins portés à le favoriser, n'en parlaient qu'avec une sorte d'enthousiasme.Dumarsais avait été quelque temps Oratorien , et Fréron, auteur de V Année Ubléraire , avait été aussi quelque temps Jésuite. Dumarsais avait co-opéré à l'Encyclopédie pour les articles de Grammaire, et Fréron n'aimait pas les Encyclopédistes en général ; cependant qui a plus loué Dumarsais et ses Tropes que ne l'a fait Fréron ?

XXXviij PRÉFACE DtJ COMMENTATEUR.

Et ces louanges , on le verra , portent tous les caractères de la sincérité et de la franchise.

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