‹ Les tropes ou les figures de mots: poème en quatre chants. Avec des notes, un extrait de Denys dChapitre 25 sur 41 · DES TROPES · texte numérisé non relu

DES TROPES

qu'il les a traiMBsis a la Postérité , comme un des titres de a gloire.

Paisse celte faible analyse engager nos jeunes lecteurs à puiser à la source même , et à se rendre dignes de lire Homère en grec : car c'est le premier des auteurs , et dans la première des langues ! Cest par lui et par elle que devraient commencer les études classiques. Nous avons déjà plusieurs fois émis ce vœu , qui est , à notre avis, le seul moyen de perfectionner l'enseignement public en France , et de l'élever au-dessus de tout ce qu'on a jamais fait ou tenté en ce genre. Rien n'est aujourd'hui plus facile.

Nous possédons plusieurs 'Méthodes ' qui abrègent et simplifient l'étude du latin. L'étude préalable de la langue d'HoMERE ajouterait eifcore de nouvelles facilités à l'usage de ces méthodes. Le Grec serait la clef du Latin et du Français même. Si l'on voulait enfin employer le temps deâ ^èves , leur faire aimer l'étude et la leur rendre plus aisée, en ilnployant, à cet effet, nos bons livres élémentaires , il ne faudrait plus tant d'années pour parcourir tous les degrés de la carrière scolastique. Alors on ne pourrait raieuiL faire que de suivre , relativement à l'étude de la langue grecque, l'avis de Gigeroh et de Quirtilieit.

CicÉROir écrit a son fils : Pour mon utilité , j'ai toujours réuni le grec et le latin , non-seulement dans la philosophie spéculative, mais aussi dans les exercices même de l'art oratoire. Cest aussi , mon cher ûls , ce que je vous cetoseille de faire à mon exemple, etc. '.

QuiNTiLiEN décide que celui qui veut devenir quelque jour un grand orateur, doit être imbu d'abord de la littérature grecque : FïUurus orator primùm Utteris ^rœcis imhuendus est,

' £atr*autre8, celles de MM. Wandëlaincour, Mi-UG^RD et Lemabe.

' Âd meam utilitatem semper cam Latiais Gra>ca conjunxi , neque i l in philosophi solùm , sed etiaiu in diceadi exercitatione feci. Idem tibi, Marge fiU , censeo faciendum , ut par sis in atriusque orationic faeultate. M^ T. Gigero. , de Officiis.

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