É VIRGILE
JV, B. Ce que Dewts d'Halicarnas«!P » lu:*
.eur..utre.gn.nd« écrivains. Noas donnerôinel^ ^
ace «ojet, «fuelques indications soccinct«\!? **"'^'"«''t.'
manière d'étudier les l^^-. "' '^ "'''"""'«•• 'a ,.„, «"«uier les Iropes qui sonl parJicnliVr. „
différens auteurs claano.... •» r-' ucuiiers aux
l'on peut le ^^.^TT^^.^Vr'^'' "^ »""- °-
DES TROPES DE VffiGILE.
Macïobe, àans ses Saturnales a nt. »k„ »
«es Figures que l'on trouve t^VrareTlTirsi propres h ce grand poète, qu'on ne le, voit i.t • ^ rement . ailleurs ■. Tout c'e'cha.ù./e Cn'rr;:"^ que aux jeunes gens ; M.c.o»^ s'extasie sfr ifs t'urlt Métaphore, que V«c.lk a imaginée,. 11 in,i„e. àllfin sur tout ce que VinctE a dit de ses chère, abeille. ^' leur, u,œ.,r» et de leurs combats . et suTcé wS fi 1
co«n,ed'unpeup,epohcé.teneu.;ntq:"i[d:XÏ::r<:^! ches , en un certain passage , le titre .dont oo saluait il doyens romain, ». , H fo„dr.it ,,lu, dC ^Ir if. » M.caoBe . , l'on voulait ne rien om'ettre de, Figur" 'he„ « reuses emploj-ées par Vi«o.ie; mais le peu S- • » extrait suffit pour que le lecteu'r intelIigeiTrera '?,«'! » au res beautés semblables aux premier!,, etc."7"' ^ Le fameux Jérôme Vida, évoque de Crémone, a profité habilement de ces recherches de Macrobe, et il a 6^i7„
Z dans'ïY'"'* ''r'" ^ I-'-Ptes eÏe?e«m: * pies, dans le troisième livre de son Art poétique. S.
• De figurii illi. quK iU sont peculiares Viiicii™ , .
aut rarô ,. aut nunquàm reperiantur. ' "' '!""' *"<*•
SATOIU».,! TI.c. Tl.
• Qui<îplara?utetQuiritesTo«ar«t. /«fan,
j> Diea m« deficiet. o «mni, pe,«,„i i v»on..o figa„u veU». «d « h« ,u« dieu .«Ht ornai, rimilà diligen, \^u« .Lotaki, "'
124 ^^^ TROPES p'aeRAGE.
vers ne sont q;ue des espèces de eentpos de ce ^and poète ; mais on les lit avec plaisir ; et il serait à d^irer qu'on eût traduit en vers français au moins cette parti» da bel ouvrage de Vida , faiblement expliqué en prose dans les quatre Poétiques publiées par Tabbé Battsux.