‹ Les tropes ou les figures de mots: poème en quatre chants. Avec des notes, un extrait de Denys dChapitre 28 sur 41 · DES TROPES D OVIDE · texte numérisé non relu

DES TROPES D OVIDE

Pova^ dëâomraager le lecteur de l'aridité des de'tails

que tious'^lui présentons , qu'il nous soit permis de trans'

'Carive les beaux *r«rs où notre Delille nous réyéle tout le

«eer^ des métamerphoses dX3-vinE, qui ne soutien effet

«[oe des Tropes ingi^nieux et de belles Allégories.

- Toyez , dan» ses récits , le fabuleux Ovide , Qui d'erreurs en erreurs conduit 1* esprit avide , «

De prodiges sans nombre embellir l'Univers.

La raison, «n secret , présidait è ses vers : C'étaient dea actions , maû non pas des diimères. Gluque être 1 en dépo«i)iaat aes traits imaginaires, Reste dans la nature et dans la réni4- Les bois offrent encere à l'œil déMockf nti ^. L'arbre de Phile'mon , celui d« sa compaigve ; Narcisse est une fleur , Atlas une montagne ; Hyacinthe expirant ne meurt pas tout entier ; Que Oaphné disparaisse , il nous reste un laurier . Dm palais du Sommeil les brillantes demeures , Ses coursiers enflammés , attelés par les Heures , £n s'évanouissant laisseront aous vos yeiik.

£t Tordre des saisons , et la -marche des cienx. Dans I&ion enfin, dans la vapeur qu'il aime , L*Imaginalion se peignit elle-même : *

Ainsi la vérité sort de la fiction ; Ainsi la vigilante et sévère raison Ne se laisse bercer que par d'heureux mensonges , Et veut à son réveil aimer encor ses songes.

■ DctiLiiE , L'Imaginât. , chant v.

laS DES TKOPES DE L ÉCRITURE SAlTffTE,

«ant TiTE-LiYE , les Figures de mots marqoées par EtKKsiii , peuveot être assures que cette mine ^est ridie et qu'ils en cxtrairai,ent aisément des trésors.

En ouvrant l'IndejL d^ËairEsTi , nous avons été frappés

de plusieurs Tropes de la langue latine , qui sont absobiv

ment les mômes dans la langue française. Ainsi, Vaccen-

dere hélium , regardé comme un Trope très " familier à

* ^iTE-LiTE , ^e reml littéralement et de même en lançais.

D»iqc>«oqs riraient en paix ; une poule sarrint ,

. £t Toilà la guerre allumée .' ^ La. Fohtmns.

Mais il y a beaucoup d'autres expressions très-henreu* aement figmrées , qui tiennent an génie de la langue de TicE-LiVEt et qu'il n'est pas possible de faire passer en droiture : da^iB nos traductions. Alors On est réduit à chercher des équivalent, on prend un autre tour{ mais trop souvent on perd au change. Ainsi , Von ne peut se flatter de connaître on auteur quand on ne peut le lire que dans des versions , quelque fîdéles , quelque riches que ces versions puissent être. Grand motif d'appfendre les langues de ces auteurs fameux y pour les lire en original !

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