L. Ânn. SeneGjB, deBenef., 1. ii
* Si quandè inter sedes binas paries esset , qui ità rentrem facerct ut in Ticiai do.mum scmi-pedcm, aut ampliùs procumberet.
Alphekgs , J. G.
DEft MÉTAPHOKES. l6t
faire orôttre in t^entrem. Cela fait une image juste , mais ^iie nous trouvelrioàs ignoble. Delille a été obligé de prendre un autre tour :
Le tortueux concombre arrondirait ses flancs ' •
Saint AcGcsTiir parle de la voracité des rentricoles , c'està^ire de ceux qui se font un dieu de letir ventre. Ju vénal peint d'un mot la corpulence énorme d'un sénateur» qu'il fait paraître avant même qu'il goit entré ; car son ventre l'annonce * , et le précède dans la salle.
Dans un de ses sermons latins , saint EsàifAKD dit que la mémoire est restomach de l'âme* ( Serni. xxxvi , sup^ Cant,) £n Français , cette image semblerait trap matérielle.
QuV)n parcoure les noms de tous les autres membres, des organes des sens , comme les yeux et les oreilles , etc. , OU' trouvera beaucoup de Tropes qui en ont été dérivés. T!He dit-on pas communément qu'une maison périt, que l'honneur est blessé , etc. ? Les maux et les remèdes , la naissance et la mort a'étendent du physique à l'intellectuel » au politique et au moral.
(t C'est par des accommodemens , par des transactions , » qu'on guérit d'ordinaire les discordes civiles '. »
K Ce n'est pas de l'art des Rhéteurs que l'éloquence est » née ; mais cet art , au (contraire , est né de l'éloquence ^. »
Le goût allégorique ne s'est pas borné là. Jjes Anciens oot pris plusieurs parties d'un même corps , ou des parties de corps tout-à-fait différens , pour former des corps fiintastiques. Cette source de Métaphores a engendré beaucoup de monstres , dont l'histoire prodigieuse n'a d'autre base primitive que l'a bus d'une Métaphore.
' Gr«8ceret in ventrem cucumis. Viag. , Georg. nr.
■ Venter adest.
Juv^ÀV
' Discordiœ civium conditiohibus sanari soient. Pàtercul* 4 Non est eloquemia ex artificio, sed artificiam «x doqiientià aatum. CiCEiio. i* .-v j
lt% 80UKCES ET IlfFLUEKGE
G^ryoAy m» «Tait trois tétes et trois corps, «t qni est wnommé trois fois grand par Horacb ' , était, un roi des Baléares. Ses trois corps étaient les trois îles dont il éUûi le mattre. Oyidk nous assure
Que oe trij^ prodige ea trois corps n*éUiit qu'on *.
Le dixième traYail d^Hercule fut de vaincre ce triple monstre.
Les Gorgones étaient trois s«eors ; elles n'avaient qu'an œil , qu*elles se prêtaient tour à tour, ^étaient trois reine» j 4iui n'avaient pour leurs états quVn seul ministre.
Ainsi donc il n'est pas de monstres si bizarres, imaginéi par les Poètes * qui ne sqient , dans leur ori^^ne , le produit de la Métaphore , et qui ne puissent recevoir une explication plausible , au moyen de TAllégorie. Je crois que c^est Noél LE Comte qui s'est plu à tracer les applications nom* brenses dont ces bizarres 6€tions paraissent susceptibles. m Non, dit-il, non ! ce ne sont pas des visions , ni des fo« » lies. Ces monstres qu'on a crus si long- temps fabuleui , » ne sont que trop réels. Ils sont répandus, en effet, dans » l'Élat , dans TËglise , dans la Société , dans la Littéra- » ture , etc. » Vous voyez » dans la République , des Har^ pies , dont les griffes s'éteodent pour saisir leur proie ; des Cbim^es , qui ont un gosier effroyable prêt a tout avaler ^ des Sphinx , toujours veillant pour la perte des citoyens. Dans rËglise , vous rencontrez des Singes , qui voudraient ooAtreOiiro la piété avec des gestes ridioules j des Loups , qui sont cachés sous des jpeanx de moutons { des Serpens» qui vous flattent, pour mieux vous glisser leur venin j des Diables habillés en Anges. Dans le commerce joamalier de la société civile , vous trouvez des Centaures , moitié lummes, moitié chevaux, ennemis des botineà études j des
' • . Ter amplam
GeiryoBem. HoSAT., 1. n, od. 14.
* PvodigittinfnB tviplex, anoenti dives Oben,
Gtryones , ^[ushitis in tribos , unua erat. Ovm. , her.
Cy dopes , privés de l'œil du bon esprit ^ d^s Gévyeos , des Briare'cs , qui ont des mains sans aoml>re , et qui savent trop s^en servir; des Acéphales, qui Taus prouvi;nt qu'ils sont dépourvus de cervelle ; des Cynocéphales, sans fronts sans retenue et sans pudeur; des Androgynes, tour à tour homnles^ effcminés , ou femelles hôttimasses , etc. 11 y a même encore des animaux plus composés. Le Chameau- Liéopard, par un mélange inconcevable, réunit au cou du cheval la tête du chameau , les pieds pesans du bœuf, et la moucheture du tigre. Eh ! n^a-t-il pas son analogue parmi ces hommes ambigus qui âeâahlent avoir plusieurs formes , d: dont tel vous offre à la fois l'apparence dVn saint, tes discours d^un satrape , les mœurs d'un sybarite ,' les écrits d'un laquai»? etc.
Nous abrégeons cette satire, et nous n^en présent(»isque le cadre. Elle nous a servi , lorsque nous avons essayé die peindre Fignorance sous la forme d'un Sphinx , dans une Fable intitulée : Le Rét^c dun Sage. i
Ce qu'il y a de singulier , c^est que la même idée, adaptée par Noël le Comte à l'explication des monstres de Tan* tique mythologie , a été employée pour expliquer certains préceptes de la Loi mosaïque sur l'abstinence de la chair clés, animaux impurs , par lesquels on a cru que cette loi avait voulu tout simplement désigner les vices des hommes . C'est saint Clbmert d'Alexandrie qui nous a conservé , dans ses Stromates , une épttre de l'Apôtre saint Baihabb , où se trouve développée cette opinion remarqjoable , qui doit se reporter à l'article suivant.
S vin.
Des Ares organisés , mais prit^és de la parole.
Cette huitième Source des Images métaphoriques est donc, suivant saint Barnabe, rexplication la plus simple de certaines lois de Moïse. L'abbé Fleukt donne en ces termes , l'extrait de la lettre du saint.
« 11 passe aux animaux dont la loi défendait de manger ,
]64 SOURCES Et. INFLUENCÉ
» et les eiplique par des Allégories morales , disant qde V Ton doit éviter le commerce des hommes que ces ani- » maux représentent. Le porc marque les voluptueux et ri) les ingrats, qui ne reconnaissent leurs maîtres que dans » le besoin. Les oiseaux de proie sont les voleurs , qui, » sans travailler, vivent aux dépens d'autrui. Les poissons » qui demeurent au fond de Peau sans nager au - dessus , i> sont les pécheurs impénitens. Le lièvre, l'hyène et la » belette , sont les symboles de Timpureté : car Tapôtre » suppose ce que Ton en croyait communément, sans » approfondir la vérité de l'Histoire naturelle. Les ani- » maux qui ruminent et qu'il est permis de manger , sont » les justes, qui méditent la nourriture spirituelle que Dieu » leur donne. Le pied fourchu montre que , marchant en » ce monde , ik attendent la vie future. » ( Hist. ecclés. , 1 II, S LVII. )
Eleurt a eu soin d'abréger le texte de Tépître , et de passer légèrement sur bien des singularités , qu'il ne nous convient pas non plus de relever ici.
Il est à remarquer que les Anciens échangeaient les noms des animaux, des uns aux autres , comme on a vu que les> Romains appelèrent les éléphans les boeufs de Lucanie. ( Voyez ci-dessus , chant ht , pages 44~4^' )
On peut attribuer aussi le nom des bétes à des choses inanimées. Le Bélier , chez les Anciens, fut une machine de guerre. Epéus en fut l'inventeur, et c'est la raison pour laquelle on l'a regardé comme l'auteur du célèbre cheval de Troie.
Les chaînes portaient autrefois la 6gure d'un chien, d'un chat ^ c'est ce qui fait qu'un personnage des comédies de Plàute dit à un autre qu'il devrait aller se coucher avec un petit chat de fer '.
On peut aussi donner les noms des bétes à des hommes
Gùm catello ut accubes,
Ferreo ego dico. Plaut. , Gurcal., act. V, se. m.
DES MÉTAl^HOHBS. l65
qui le méritent trop souvent ^ ainsi un lion , un tigre , c'est un homme cruel et un caractère féroce ; et c'est de cette Me'taphore que sont venues les Fables d'Orphée et d'Amphion. Horace nous l'atteste dans sa belle Êpitre aux Pisons , et Boileàu , d'après lui , répète :
Qu'aux accens dont Orphëe emplit les monts de Thrace , Les tigres amollis dépouillaient leur audace ; Qu*aux accords d*A.mphion les pierres se mouvaieat Et sur les murs Thëbains en ordre sVlevaient '.
Horace a dit encore ailleurs :
Que le chant d'Àmphion , par Mercure inspiré , A Thèbes arrangeait les pierres à son gré *.
SoLiN remarque, à ce sujet, qu'Amphion construisit les murs et la citadelle de 'l'hèbes : « Non pas cependant que » sa lyre eût, en effet, conduit et taillé des rochers , mais » parce que ses bons discours et ses exhortations élo- » quentes engagèrent les habitans du Cythéron , alors pres- » que sauvages , a adoucir leurs mœurs , et à se ranger » sous les lois d'une police plus civile ^. »
Voilà des témoignages positifs et irrécusables de ce que les Anciens ont eux-mêmes pensé de toutes ces merveilles , uniquement grammaticales et fondées sur des Métaphores ! Combien d'autres exemples n'en peut-on pas citer ?
' Sylvestres bomines sacer interpresque deorum Csedibus et victu fcedo déterrait Orpheus ; Die tus ob hoc lenire Tigres , rabidosque Leones. Dictus et Âmphion , Thebame conditor arcis , Saxa movere sono testudinis , et prece blandà Ducere qu6 vellet.
HoBAT. , art. poet. 391*396.
* Mercuri ( nam te docilis Magistro ,
Movit Amphion lapides canendo ) , etc.
HoRAT. , 1. ni , od. XI.
' Non qnôd lyrâ saxa duxerit, sed quod, suaviter afiàtus homines rupium accolas et incultis moribus rudes, ad obsequii civilis pellcxerit discipUnam. SoLiir. , Polyhiâl. , c. i3.
t66 sources BT INrLVEirGE
Prot^ était un roi d'Égjpte , qui aimait è portar dai
casaques où il fesait j>eindre des animaux , et il en changeait tous les jours. On a dit qu'il cliangeait de forme à volonté. Përidimène , dans Otide , eut aussi le oàéme aYantage , qui n^aboutit à rien pour lui , puisquHl ne le dispensa pas d'être atteint d'une flèche lorsqu'il s^était changé en aigle.
Ibis est le nom dW oiseau. Callihaqcb donna ce nom A un disciple ingrat. A son exemple, Otiob a fiiitdes im^ précations contre un Ibis , qu'on soupçonne être Mécène , ou un autre romain qui détournait Auguste de rappeler Otide , parce qu'il profitait de Texil du poète pour faire sa cour à sa femme.
Une femme publique était appelée une LouTe^ et de U Tient la Fable de la Loutc qui a nourri Rémus et Romulus. C'était un sobriquet de la femme de Faustulus , qui prit soin de ces deux jumeaux ; mais on les peint toujours pen«> dans à la mamelle d'une louTe. Lia Métaphore a préTala sur la réalité.
ARisTOPKÀifB a fait une comédie des Oiseaux ; aHusîon perpétuelle aux ha bi tans de Pair, sous l'emblème desqueb il se platt à satiriser les citoyens d'Athènes. Autrefois ( dit un député qu'il introduit dans cette pièce ) , autre* fois on Toulait singer en tout Lacédémone; mais ce n'est
plus cela :
L*OD ne respire pltu qne les m«Am des oiseim: , £t le auMide eatier en raffole.
G^est sur ces modèles nouyeavz Que se règlent geste et parole.
On dëniehe de graad matin ; On plume , autant qu'on peut , son pins proefae Toiain | On va graisser la pâte à quelque commissaire ; On fait le pied de grue au lieu de s^ennuyer ;
On tire Paile pour pjyer ; Et Ton fait le plongeon lorsquHl est nécessaire , etc»
Trad. de P. DB SiTET.
Les Médisans étaient des chiens j et de là Tient encore
PBS MÉTAPHORES. 167
la m4Umorph»$» d'fiécqbe. P1.A11TB en parb datis ]m M^
O femmél satis^tu bien pourquoi les Grées éemé» Ont fait ehanfer Hëcube en chienne?
LA FElIBfX.
Je ne nls.
XilTEGHMB .
C*e9t qu^Hécnbe fesait ce que Ton te voit faire. Hocube f comme toi , ne sachant pas se taire , Attaquait les passans qui ne lui disaient rien : Aussi la fit-on chienne , et certes l*On fit bif» ' I
ZoIlb ayant mëdit d'HoitiKS et de Platoit , fut appel<î le chien de la Rhétorique '. Dekts d^Hati cernasse dit pourtant du bien de Zoïle ; mais il n^a pas remis ce surnom en honneur.
Aùtéùn , grand chasseur , fut mange par ses chiens , et change en cerf par Diarte. Otide en f^it un beau re'cit. (Métam. , I. m.) Cet Action était un homme adonné â la chasse, et qui se ruina pour entretenir une meute. ( FtTLGEirr , Myfhol. m , m. ) Image de beaucoup de Grands qui sont déyofés par leurs chiens , cVst-à-dire , par leurs Cïourtisans , leurs flatteurs ; ce qui fait dire k THÉocarrE :
Oui : prénes soin des chiens et des petits des loups : Les ingrats finiront par se {eter sur vous '.
n y a eu chez les Modernes des hommes possédés de cette manie d'Actéon. On parle d*un duc de Milan qui
' m. Vqu tu aqis , mulier , Hecubam quaiwopler canem Graii asse prsedicabant ? mu. Non eqnidem scio. m. Quia idem faciehat Hecuba quod tu nonc facis : Omnia mala ingerebat , quemquem adspexerat.
Itaque adeo jure coepta est appellari canis.
Plaot. , Men. , act. y, se. i.
* JUUV-1 ▼sr. Hist. , 1. Il, c. 10.
' Pasce canes qui te laaifiU , catvlosqne Inponun .*
1,68 SOUHCES ET irr^LlTEBlCE
nourrissait cinq mille chiens , et si jalduK du droit de chasse, qu'il fit, en un seul jour, mourir jusqa'i cent hommes qui n'avaient commis d'autre crime que de tuer ses sangliers , ou même d'en avoir mangé .à 4a table de leurs voisins. ( Paul Jove. )
Enfin, Ton peut encore transportera des hommes, ou aux choses inanimées , pon pas le nom des bétes , mais ce qui n'appartient qu'à elles ^ comme les ailes des oiseaux qu'on applique aux navires :
De nos voiles , enGn , nous déployons les ailes '.
Voler, c'est aller vite. « Quand la fortune nous échappe, tous nos amis s'envolent '. »
« Y a-t-il rien qui vole (qui se répande promptement) » comme la médisance ^ ? »
. Ces Métaphores nous expliquent un grand nombre de fables j et du nombre des plus célèbres , celle de Dédale et d*Icare; et celle de Persée, qui vola pour combattre ua monstre marin , c'est-à-dire , un pirate qui infestait les mers , et qui voulait forcer Géphée à lui donner sa fille ; et celle de Bellérophon qui porté , non sur un cheval , mais bien sur un vaisseau léger , nommé Pégase , poursuivit un autre pirate monté sur un navire ayant à sa proue un lion , un dragon à sa poupe , et une chèvre entre les deux. Ce navire était la Chimère. C'est ce que dit Plc- TARQtiE , au Traité des Femmes illustres. Servius l'explique autrement^ selon lui, la Cbimère était le nom d'une montagne que Bellérophon seul avait trouvé l'art de rendre habitable. ( Servius , ^neid. v. )
Les animaux sont les sujets les plus fréquens des comparaisons et des fables. Toute comparaison peut se tourne:' en Métaphore ; et presque toute Métaphore peut à son tour être tournée en une Allégorie et devenir un Apo-
' Yelorum pandimus alas. YiRGiL. , Ma. m.
* Simul fortuna dilapsa est , devolant omnes. GiCER. , ad Hereuh.
* Nihil est tam volucre , quàm mal«di€tam. Idem.
DES METAPHORES. l6g
logue. Lorsqu' Apollon poui^uit Daphnë , Otioe le compare au chien qui court après un lièvre.
Ainsi qu*un chien gaulois , dans les prés bocagers ,
Poursuit avec ardeur ua lièvre aux pieds lëgen ;
11 s^élance sur lui, le presse , le menace ,
£t , le col allongé , semble mordre sa Irace ;
Le lièvre fugilif , déjà pris à demi ,
Trompe, en se détournant, la dent de Pennemi.
Tels sont les deux amans.
Saint-Ange, MéUm. i.
Voilà une similitude : En voulez-yous faire une Fable ; ■adaptez-lui un sens moral , à peu près en ces termes :
Le bonheur est pour l*homme un fantôme apparent , Ainsi le lièvre fuit devant le chien conrant ; Le chien croit Tarréter d*une morsure avide ; Mais , ne le tenant pas , sa dent s'exerce à vide r Ainsi rhomme au bonheur veut en vain parvenir; Il le sent échapper quand il croit le tenir '.
On sait tout le parti qu'EsoPE et La Fontaine ont tir^ , à Fenvi , de ces rapprochemens entre les animaux et nous. Et ce champ ne se peut tellement moissonner , Que les derniers venus n^y trouvent à glaner.
La Fontaine , Fab.
Le père Desbillons , jésuite , a près de cinq cents fables qu'il a tirées de cette mine , mais dont tous les sujets ne sont pas susceptibles de réussir dans notre langue. 11 met en scène » par exemple , la Punaise , la Puce et le Cousin ou Moucheron * , disputant fort élégamment , au cheret d'une Belle , sur leur prééminence ; tous les trois sont punis y et Tauteur en conclut que la véritable vertu doit être sévèra à propos ' ; et il fait de ce joli conte un bouquet qu'il présente à une jeune dam£ , nommée Félicite'. Le très-bon
' Similisque tenenti,
Non tenet , et vacnos exercct in aëre morsus.
' Gimez, Pulex et Gulex, Desbili.. , Fab. £3op., 1. xiV| f. 3.
' . , • . . Hcc vera virlus , quse severa est in loco.
170 SOUBCES ET INFLCBIVCE
père Desbillovs dit quHl vivait dans la retraite et qu'il n'avait aucune idée , ni aucun usage du monde. Son bouquet à Félicité prouve qu'il faut Ten croire. Il est seulement étonnant que cette Fable, et quelques autres qu'on avait condamnées dans ses premiers Recueils , se retrouvent encore dans sa vaste collection , d'ailleurs si précieuse pour les amateurs d'apologues.