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Le premier s0 souci du poète est de. REREeE fléchir
cet orgu .
Voicicomment Peire Vidal s’exprime après d’autres sur sa dépendance vis-à-vis de sa dame.
« Comme je suis son homme-lige, il ne doit pas lui ètre pénible de me faire du bien, car, par Dieu, J'ai été longuement et complètement soumis à sa volonté!, »
« Noble dame, vous pouvez, si vous le voulez, tuer facilement votre homme-lige; mais vous vous ferez blämer par le monde et vous en ferez un péché mortel. Je suis bien votre dans à car Je ne m’appartiens nullement*.
« Puisque je m’abandonne tout entier en son pouvoir, elle ne peut me refuser.
« Je suis tout à elle sans aucune réserve; elle ne peut me vendre ou me donner. »
Voilà, dans sa simplicité, et aussi dans sa noblesse, : ‘ la conception de l’amour comme un service RASE La dame est le seigneur, la suzeraine et la souveraine, Elle donne des faveurs, tout comme un sei-: gneur, mais ses soupirants sont des vassaux, el: non des maîtres. Toute la conception de l'amour : courtois est là. Elle est bien différente de la conception moderne, sans doute; mais, au xvir° siècle, les
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