Texte peu sûr : le manuscrit donne langor
comme débiteur, dites à qui il laisserait son cœur faux et traître, plein de tromperie et de folie, de honte et de déshonneur, et dites-moi qui mènerait les filles de joie, ni qui serait roi des coquins et des ivrognes. »
Bertran d’Aurel, se moria N’Aimerics anz de Martror, Digatz a cui laissaria
Son aver e sa ricor,
C'a conques en Lombardia Suffertan freit e langor, Com dizon gl'albergador …
Bertran d’Aurel, s'’ieu avia N'’Auzers Figara:l deptor,
Digatz a cui laissaria (ms. lamarta).
Le seu fals cor traidor
Plen d’enjan et de bauzia
E d’enoiz et de folor
D'anta et de desonor,
Ni putans qui menaria
Ni arlot ni bevedor
Qe farian de seignor*.
Nous ne savons plus rien de précis sur le séjour d'Aimeric en Italie. Il est probable qu’il ne revint pas dans son pays natal et qu’il mourut en Italie, à une date que nous pourrions fixer vers 1270 (d’après Diez) ou vers 1266 (d’après Chaba-