Ibid., v
4. Ibid., I, 112. Est-ce un instrument à vent, se demande M. Appel ? Cf. supra, D. F8.
s. Archives de l'Orient latin, tome II.
tons et des Normands, des Gallois, des Anglais et des
Irlandais. | Senhor, mout fo l’estorn meravilhos e grans Cant vengron li Breton e Rotbertz lo Normans
E‘l senher de Toars, us vescoms gerejans, Cel condus los Guales e‘ls Engles e’ls Zrlans.
(V. 550 et sq.).
Seigneurs, l'assaut fut merveilleux et grand, quand vinrent les Bretons et Robert le Normand et le seigneur de Thouars, un guerrier valeureux qui conduisait les Gallois, les Anglais et les Irlandais. »
Un sirventés de Peire de la Mula nous donne un renseignement précieux sur les jongleurs bretons ou normands. « J'en ai assez de servir les jongleurs, dit-il; voici pourquoi : ces truands s’en vont criant deux par deux : « Donnez-moi, je suis jongleur ! » ; car ils sont Bretons ou Normands. Et il conseille aux grands seigneurs de ne pas les recevoir, dût leur réputation en souffrir.
.… ilh arlot truan Van cridan duy e duy :
«« Datz me, que joglars suy! »
Car es Brelz o Normans ; E vei en tans per qu’es Als pros dompnajes . | (Mahn, Ged., 544).
Nous possédons une tenson d’un comte de Bretagne avec le troubadour Gaucelm *. Le sujet est le suivant : vaut-il mieux pour un amant qui vient coucher (fazer) avec sa dame l’embrasser en arrivant ou au départ? Le comte choisit le moment du départ, laissant l’autre choix au troubadour. Il s’agit du comte de Bretagne Pierre Mauclerc (1213-1237; mort en 12$0), dont il nous reste des pee françaises (sept chansons).
. Cf. W. Keller, Das sirventes FADET os p. 39. 2. Gr., 165, 4. Publié par G. Bertoni, Sfudj Romanzi, II, 93, et