Appel, Prov. Ined
s. D’après W. Fœrster, Erec, gr. éd., p. XV. Foœrster ne connaît que ces cinq citations données par Birch-Hirschfeld.
« Je vous ai choisie comme plus noble, comme Erec distingua Enide. »
(Rambaut de Vaqueiras, Kalenda maya).
« Erec fut un des meilleurs chevaliers de son temps », dit Peire Cardenal.
Etz Erecs fon le meiller ses falensa De cavalliers en faz et en parvensa:.
Parmi les jongleurs qui assistèrent au mariage de Flamenca, 1] y en eut un qui « conta l'histoire d’Erec et
d’Enide ».
L’us contet d’Erec et d’Enida.
(Flamenca, 665).
Parmi les reproches que Guiraut de Cabrera adresse à un jongleur se trouve celui-ci : « tu ne sais pas comment Erec conquit l’épervier hors de sa région. »
No sabs d’Erec Con conquistec L’esparvier fors de sa rejon.
Les allusions à Cligès sont peu nombreuses : il n’en existe pas dans la poésie lyrique . et W. Fœrster n’en a relevé que trois dans la poésie narrative, deux dans le roman de Jaufre et une dans Flamenca ?.
Cliges, us civaliées prezans.
1. Tostemps volgra, Mahn, Ged., 1253. La pièce de P. Cardenal ne se trouve que dans deux mss. : Db et T. Le texte de T, donné par Mahn, a, d'après cet éditeur, e/z crois; mais, dans une copie que j'ai faite de ce manuscrit, jai lu ectors. Cependant, il est question dans la même strophe de Gualvaiz (c. à d. Gauvain) et dans les deux vers qui précèdent on lit, d’après Mahn, escristatitz ; maïs dans ma copie j'ai lu : escristantz @) ce qui doit représenter Tristan. La mention d’Erec n'aurait donc rien d'étonnant. Le ms. Db (du moins dans une copie que j'en possède) ne contient pas cette strophe.