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Il n’en est pas question dans le roman de Jaufre

2. Ar agues eu : Birch-Hirschfeld, p. $5. L'auteur se demande (même page) si Merlon dans l’ensenhamen de Guiraut de Cabrera représente Merlin ; cela lui paraît douteux.

3. B. de Born, Mout m'es deissendre, éd. Stimming :, 1913, no XV; éd. Thomas, Polit., XV, 40. Pour une allusion possible dans Bernart de Ventadour, cf. supra, p. 21.

ments. Le manuscrit qui les contient (et qui a été découvert dans les Hautes-Alpes) paraît être du début du x siècle (d’après le découvreur des fragments, l’abbé Guillaume) et la langue paraît être celle de la Provence proprement dite. Il est possible, d’après Chabaneau, que le manuscrit, qui semble avoir été important, contint d'autres traductions provençales de romans arthuriens :.

Le troubadour Bertran de Paris connaissait un « enchanteur » du nom de Arpoileu, lo bon encantador (Bartsch, Denkm., 86, 12-13).

ed ae laine don de die moins importants.

Calobrenan, qui « figure dans quelques romans de la Table-Ronde ? », est cité dans Flamenca (v. 679) et dans Jaufre (v. 105, 8054).

Dovon, qui se trouve cité dans l’ensenhamen de Guiraut de Cabrera 3, paraît être le même que le Dovon, père de Jaufre, dont le roi Arthur fait un grand éloge + (une quarantainé de citations dans /aufre).

On ne trouve qu’une allusion au Brut, dans le passage suivant de Peire de Corbian :

Las estorias englezas sai ben perfieichamens

. De Bruto lo truan com afortidamens Arrivet en Bretanha 5.

« Je connais parfaitement les légendes anglaises de Brut le truand et je sais avec quelle audace il vint en Bretagne. »

1. Voir sur tout ceci : Chabaneau, Fragments d’une traduction provençale du roman de Merlin. Paris, 1883 (Extr. de la Rev. lang. rom., 1882).

2. Fauriel, Hist. de la poësie provençale, TITI, 474. Jaufre, v. 105, 8054. La forme donnée dans Jaufre est Calogr —.

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