Jaufre, v. 681 sq
s. lresor, v. 479 ; passage déjà relevé par Fauriel, Op. laud., III,
Hugon et Perida, cités dans Flamenca CUgonet de Perida, v. 674), appartiendraient, d’après Fauriel, à un roman de la Table-Ronde, qui n’existe plus ni en français ni en provençal:.
. Lyras, dans le passage cité de Flamenca, où il est question du « Bel Inconnu » (Bel Desconogut), serait aussi, toujours suivant Fauriel, un « personnage de la Table- Ronde, différent du Bel Inconnu? ».
* Mais cette forme l’yras, que Fauriel prenait pour un nom propre (Lyras ; Hist. de la poésie provençale, III, 478), n’est autre chose que la forme française du mot moderne béraut. W. Fœrster imprime dans sa grande édition de Lancelot (Halle, 1899 ; v. 5557): un héraut d'armes, mais en note il donne la forme du ms. T : Uns hiraz, qui est notre yras.
Il s’agit d’un héraut d’armes qui a laissé sa cotte et ses chaussures dans une « taverne » où Lancelot était allé se coucher; le héraut « l’escu trova a l’uis devant ». En entrant dans la « taverne », il reconnaît Lancelot, qui lui ordonne de ne rien dire sur sa présence.
Foerster a noté que l’allusion à la reine Genièvre, qui retint Lancelot en prison, ne peut se rapporter qu'au Lancelot en prose; il n’est pas question de prison dans le poème de Chrétien (Lancelot, p. 411).
Palamedes, ou Palamides, qui joue un rôle dans les romans bretons, est cité une fois seulement, dans l'ensenbamen de Bertran de Paris :
Palamides,
Qui selet son nom Sul palais al prim som.
Palamède, qui cacha son nom, sur le palais (?), au premier sommeil. »