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Bonifaci Calvo, in Appel, Prov. Chrest., n° 38, v

Il nobs reste d’ailleurs deux autres compositions du même genre intitulées le lai de Markiol et le lai de Non

par’. Comme le lai qui précède (et comme le descort), ils sont en vers libres.

Les allusions aux instruments de musique bretons ne sont pas nombreuses et n’appartiennent pas au début de la littérature méridionale. Raynouard ne relève qu'un exemple de arpa*, et un autre de arpar.

L’us ag arpa, l’autre viola.

(Anonyme, Cour d'Amour).

« L'un avait une harpe, l’autre une viole. »

Sapchas arpar.

(G. de Calanson, Fadet Joglar).

« Sache jouer de la harpe3. »

Harpeor (joueur de harpe), qui existe en ancien français, ne parait pas avoir d’équivalent en ancien provençal, où il serait : arpaire, arpador.

Pour la rota (ou plutôt rauta), Raynouard ne cite qu’un exemple :

Faitz la rota Ab. xvII. cordas garnir.

(G. de Calanson, Fadet Joglar).

« Faites garnir la rote avec dix-sept cordes. »

Levy (Suppl. W., rauta) ajoute quatre autres exemples, (Mais ici encore je ne saurais dire si la rota est spécifi-

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