‹ Les Troubles endocriniens dans la Coxa-vara essentielle des adolescentsChapitre 15 sur 39 · RESUME ET CONCLUSIONS · texte numérisé non relu

RESUME ET CONCLUSIONS

1° Un appareil a été imaginé pour déterminer la résistance du cartilage épiphysaire supérieur du tibia chez le rat. Des expériences ont été réalisées à l’aide de cet appareil: chez des rats normaux, des rats traités par l’hormone somatotrope, des rats traités par les œstrogènes.

2° Quand les épiphyses sont «décollées » de la diaphyse, le plan de clivage passe toujours par la troisième zone du cartilage de conjugaison.

3° L’hormone somatotrope diminue et les œstrogènes augmentent la résistance du cartilage. Ces modifications sont dues à l’action de ces deux hormones sur la troisième zone du cartilage.

4° Il apparaît que ces constatations doivent avoir une signification dans la pathogénie du «glissement » de l’épiphyse fémorale supérieure chez l’homme, surtout lorsqu'il apparaît au cours d’un syndrome adiposo-génital ou d’une poussée de croissance rapide.

D’après les conclusions de W. R. HARRIS, la solidité du cartilage est fonction de son épaisseur. Plus le cartilage est épais, actif, en voie de prolifération, plus il est faible. Ceci mérite d’être plus approfondi par une étude de l’action de chaque hormone sur le cartilage de conjugaison.

Nous rappellerons d’abord quelle est l’histo-physiologie normale de ce tissu étant amené à y faire fréquemment appel.

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