‹ Les Troubles Oculaires dans la Chorée de SydenhamChapitre 4 sur 44 · Dans son Traité clinique des maladies du système nerpeux · texte numérisé non relu

Dans son Traité clinique des maladies du système nerpeux

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pratique des maladies des nouveau-nés et des enfants à la mamelle et de la seconde enfance, rapporte que souvent, à l’ophtalmoscope, il a trouvé une hyperémie du nerf optique ou une névrite optique, surtout dans les cas de chorées graves. Il cite encore l'observation d’un enfant de onze ans qui eut une hémichorée à la suite d’une chute,'avec diplopie sans strabisme, douleurs de tête, tintements d’oreilles, surdité, amnésie, anesthésie. Ce fait est contestable ;il ne retiendra pas notre attention. La mydriase et l’affaiblissement visuel, sont des symptômes notés par cet auteur. Nous reviendrons plus loin sur ces faits de Bouchut.

Dans le Dictionnaire des Sciences médicales de Dechambre, Raymond relate :

1° La théorie de Stewens d’Albany (pour ce dernier la chorée est le résultat des troubles de laréfraction de l’œil);

2° Les faits de Hasse, Rosenthal et Ziemsen ;

3° Un fait de Russel: hemichorée avec parésie, anesthésie et diminution de l’acuité visuelle d’un côté ; enfin un cas d'embolie de l’artère centrale de la rétine de Fitzgerald.

Ici se place le cas de Cadet de Gassicourt qu'il expose dans son Traité clinique des maladies de l’enfance,1882. Nous rapporterons plus loin tout au long cette observation de mouvements des globes oculaires avec dilatation et resserrement alternatifs de la pupille, empêchant la lecture. Selon Cadet de Gassicourt, la chorée est très souvent rhumatismale.

Pour Ollivier, les mouvements incoordonnés choréiques se localisent sur les muscles striés de préférence ; il parle cependant de la chorée du cœur et donne une observation personnelle de chorée de l'iris.

Enfin signalons plus près de nous l'iritis trouvée par Fôrster dans un cas de danse de Saint-Guy et la névrite opiique, par Gowers, puis.les constatations de Cruchet sur l’hippus dans la chorée. Nous verrons plus loin l'importance que cet auteur attache à ce symptôme.

” Quelle est l'opinion des classiques sur cette question des troubles oculaires dans la danse de Saint- Guy ?

Huet (1), cite les mouvements incoordonnés des globes oculaires qui roulent dans toutes les directions : « Les pupilles sont fréquemment dilatées,quelquefois inégalement, la plus large se trouvant du côté où les mouvements choréiques sont les plus prononcés. »

Triboulet, dans le Traité de médecine et de thérapeutique de Brouardel et Gilbert, ne fait que rapporter le cas de Cadet de Gassicourt en ajoutant «qu'il est bien probable que le muscle de Brücke soit troublé dans son fonctionnement ».

Plus loin, il relate les faits sur lesquels le docteur Pasquier, à l'hôpital des Enfants, avait attiré son

attention : phénomènes vas6-moteurs accompagnant

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