CHAPITRE II
LUPUS. — LUPDS TUBERCULEUX.
LUPUS ÉRYTHÉMATEUX.
L. eompréliension du mol lupus u’.mge pas une connaissance do la langue latine b.en ^
évident que les premiers auteurs qui employèrent ce mot en médecine voulurent par là désigner une affection de mauvaise nature, douée de tendances profondemen Istructives, digne par là d’être comparée à cet animal que son naturel essentiellement malfaisant porte sans cesse à chercher quelque chose à détruire, qui passe
de telles qualités, sont multiples; aussi le besoin d eta blirls variétés dans le genre s’est-il toujours Jai sentir- mais peu à peu, le cadre des affections ju^ees dignes d’être qualifiées lupus s’est rétréci ; Bazin admettait encore un lupus ^^a.
scrofuleux. Aujourd’hui l’immense majorité desderma
tologistes est d’accord pour circonscnre encore plus la signification du mot lupus et pour ^eserver cette qual^ fication à une variété de lésions cutanées, dont la ulupart si ce n’est la totalité, ont été démontrées par les fra?auxles plus récents de nature tuberculeuse et dont Îa tendance destructive s’accuse, ici par la production
LUPUS
de véritables ulcérations, là parla production de lésions à tendance cicatricielle non pré cédées d’ulcérations.
11 y a lieu de distinguer dans le lupus deux grandes classes : le lupus tuberculeux et le lupus érythémateux.