Bernheim et Sjmon ( liev . med. île l'Est, 1887, p
TUMEURS DU LOBE PARIÉTAL
Exner, Anton et Pick (d’après Oppenheim) auraient constaté des troubles de l’orientation, de la sensation de profondeur (Tiefenlocalisation ), eL de l’accomodation, dans les lésions des lobules pariétaux; mais il s’agit de faits hypothétiques.
Enfin, relativement aux symptômes provenant de la musculature oculaire, on trouve signalés, dans certaines observations, un plosis occupant l’œil du côté opposé, ou encore, une déviation conjuguée de la tête ou des yeux ; mais il n’y a à tirer de ces faits aucune déduction localisatrice positive.
Oppenheim indique que, dans cinq ou six tumeurs des lobes pariétaux qu’il a observées, il n’y eut pas de troubles oculaires; et même, dans deux cas, après extirpation des tumeurs de cette région, il n’en survint aucun; et l’excitation électrique du gyrus angulaire et de la circonvolution supra-marginale resta sans effet1.
4° Grosses tumeurs.
Les grosses tumeurs de la région pariétale nous offrent une symptomatologie souvent très accusée, mais pas toujours caractéristique. Ordinairement, il s’agit de troubles paralytiques , d’une hémiplégie, à laquelle se joint une hémianesthésie ou des troubles de la sensibilité, et quelquefois de Y hémianopsie, et des phénomènes aphasiques .
Il en fut ainsi dans un cas de Franck-S’Madden, où une vaste tumeur, intéressant tout le lobe pariétal, y compris la pariétale ascendante, le pli courbe, et aussi les parties antérieures des circonvolutions occipitales, produisit une hémiplégie avec perte de la sensibilité au tact, à la douleur, et du sens musculaire : vers la fin seulement survinrent de Y aphasie et des troubles de la nue.
Touche, pour une tumeur du volume d’une mandarine, occupant le centre blanc du lobule pariétal inférieur , vit survenir de la torpeur, des crises de pleurer spasmodiques, et une hémiplégie droite avec contracture : la sensibilité n’était pas atteinte, sans doute à cause de l’intégrité de l’écorce; il y avait une exagération remarquable des réflexes des deux côtés.
Mills et Pfahler, essayèrent d’enlever une tumeur volumineuse, occupant P1, P2 et la partie moyenne de Pu : il y avait une hémiplégie, marquée surtout à la jambe, une anesthésie prononcée au bras, presque nulle à la jambe, et une hémianopsie homonyme :